La littérature, c'est ce qui s'enseigne, un point c'est tout. Le reste, c'est le monde de l'écriture.
Tout le mal de ce monde vient de ce qu'on n'est pas assez bon ou pas assez pervers.
Nous vivons dans un monde où perdre son téléphone est plus dramatique que de perdre sa virginité.
Quand une fille est mariée, tout le monde la demande.
C'est le privilège des facteurs. Ils connaissent le nom de tout le monde et personne ne connaît le leur.
Tout le monde peut être important car tout le monde peut servir à quelque chose.
Les gens du monde ont tellement l'habitude qu'on les recherche que, qui les fuit, leur semble un phénix et accapare leur attention.
Nous n'arrivons dans ce monde qu'avec notre capacité à apprendre.
Toute littérature dérive du péché.
C'est une perle rare en ce monde que d'avoir un coeur sans désir.
Un jour, chacun pensera exactement ce qu'il a envie de penser, et alors tout le monde aura probablement les mêmes opinions.
Tout le monde a une seule et unique âme soeur. Et quand on a de la chance, on la rencontre. Et quand c'est fait, quand on est frappé au coeur, il n'y a plus personne qui compte.
Légende : C'est un auteur qui ne tire pas à conséquence.
Etre rebelle, c'est refuser l'idée que le monde est figé.
Tout le monde aime la simplicité ; quelques-uns l'admirent, peu de gens l'adoptent, personne ne l'envie.
Je gouvernerai ma vie et mes pensées comme si le monde entier devait être le témoin de l'une et pouvait lire dans les autres.
Je n'ai vu dans le monde que des dîners sans digestion, des soupers sans plaisir, des conversations sans confiance, des liaisons sans amitié et des coucheries sans amour.
Je suis tellement fatiguée de la peur. Et je ne veux pas que mes filles vivent dans un pays, dans un monde basé sur la peur.
Pour tenter de donner un peu de réalité à ces données statistiques abstraites, je vous propose, cher lecteur, chère lectrice, de découvrir le nombre d'animaux qui sont abattus dans le monde pendant le temps qu'il vous faut pour lire cette [...] ► Lire la suite
Le monde n'est qu'une branloire pérenne.
Le monde est un repère semé de pièges et d'embûches.
Comprendre le monde pour un homme, c'est le réduire à l'humain.
Chaque être est un absolu, aucune expérience n'est transmissible, le monde est à recréer sans cesse.
La plupart de nous vivons dans notre tête, ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures. Le toucher d'une main bienveillante nous ramène dans le monde présent et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité.
La littérature ne sert à rien. A rien. C'est comme un petit vent qui passe.
Le sacrifice est le rôle favori des femmes, il leur sied si bien devant le monde et il leur procure dans la solitude tant de douces larmes et de mélancoliques jouissances.
Vous ne pouvez pas vous concentrer sur les carrières d'autres personnes. Tout le monde est différent.
Le monde entier est cruel à l'intérieur et cinglé en surface.
J'éprouve des sentiments mitigés à l'égard de cette tradition de la littérature de guerre, où un vétéran délivre aux civils l'authentique vérité.
Le monde entier est contenu dans le dictionnaire.
Ma musique se bat contre le système qui enseigne à vivre et à mourir.