Au printemps de quoi rêvais-tu ?Vieux monde clos comme une orangeFaites que quelque chose changeEt l'on croisait des inconnusRiant aux anges, au printemps de quoi rêvais-tu ?
Le monde change, l'homme continue.
J'ai peur que nous ne devions rendre le monde honnête avant de pouvoir dire honnêtement à nos enfants que l'honnêteté est la meilleure politique.
Tout le monde a droit de vie ici-bas, et la mort de faim est un crime social.
La nature ne compte que dans la tête humaine.
Notre culture, nos artistes, nos créateurs, par leur génie, leur audace, insufflent partout dans le monde ce "désir de France".
Comment est-il possible d'avoir la nostalgie d'un monde que je n'ai jamais connu ?
L'ordre pour l'ordre châtre l'homme de son pouvoir essentiel, qui est de transformer et le monde et soi-même.
La famille, c'est une grande table, et tout le monde autour.
La véritable sagesse est de voir le monde tel qu'il est, sans illusions ni projections.
Le monde a tellement de regrets. Tellement de choses qu'on promet. Une seule pour laquelle je suis fait. Je t'aimais je t'aime et je t'aimerai.
Le nu est la sincérité du corps : une honnêteté que tout le monde ne peut avoir.
Tout le monde fait des bêtises. Le fin du fin, c'est de les faire au moment où personne ne regarde.
La faculté de rêverie est une faculté divine et mystérieuse ; car c'est par le rêve que l'homme communique avec le monde ténébreux dont il est environné.
Le monde est un moulin qui moud bien des farines.
La marche n'est pas une simple thérapeutique mais une activité poétique qui peut guérir le monde de ses mots.
Dieu a créé un monde imparfait pour se divertir.
De par la façon dont les deux sexes sont influencés par les hormones, les femmes continueront d'avoir une meilleure expertise du monde intérieur, et les hommes du monde extérieur.
S'ouvrir à l'amour avec une grande facilité, c'est dans la nature féminine.
Il est dans la nature humaine d'écouter avec plaisir l'accusation et l'invective, l'apologie personnelle avec dépit.
Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.
Nous sommes évalués dans ce monde au taux que nous désirons être évalués.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
La chose que tout le monde devrait comprendre, c'est que la clé du bonheur est d'être heureux pour soi-même.
Il n'y a plus de «nous». Tout le monde est partout. Ce petit groupe que nous avions au début, nous pouvions tout faire.
Le monde tout entier ressemblait à ce jeu de couleurs : il suffisait de retirer une mince feuille grisâtre de mauvais souvenirs et la joie éclatait.
Dieu a construit le monde en une semaine et comme on n'a pas voulu le payer, il a rajouté les maladies.
Il y a de la place au soleil pour tout le monde, surtout quand tout le monde veut rester à l'ombre.
Le monde a besoin d'artistes qui prennent position.
On n'échappe pas à la nature : les hommes s'accomplissent dans l'esprit, les faits y progressent, les images y poussent comme des plantes.
Lisez donc les poètes, Leurs poèmes constituent un univers en suspens.