Les plus beaux mots du monde ne sont que des sons inutiles si vous ne pouvez pas les comprendre.
Les travailleurs du monde s'unissent ; vous n'avez rien à perdre que vos chaînes.
Tout le monde a une faiblesse. La mienne c'est la gourmandise.
Le monde appartient à ceux qui partent à sa conquête armés de confiance en eux et de bonne humeur.
Les insomniaques ont tendance à se trouver. Le monde rétrécit à cette heure de la nuit.
J'ai une immense admiration pour Pierre Bergé. Un personnage d'une autre époque et d'une intelligence brillantissime.
Politique : art de promettre, de ne pas tenir et de réussir quand même.
Le temps perdu n'est jamais trop perdu quand la société ne vous demande que de le perdre.
On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.
Le monde se trompe. Vous croyez que c'est ce que vous gardez qui vous fait riche. On vous l'a dit. Moi je vous dis que c'est ce que vous donnez qui vous fait riche.
La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets.
Ecrire, c'est renoncer au monde en implorant le monde de ne pas renoncer à nous.
Si les femmes n'existaient pas, tout l'argent du monde ne servirait à rien.
Tandis que les deux concessions en Asie et en Afrique maintiennent des missions pour attirer de nouveaux adeptes à leur enseignement - activité qui, devant les progrès de la foi mahométane, ne peut enregistrer que de très modestes succès - [...] ► Lire la suite
Pour comprendre une époque, il faut formuler une idée générale, une hypothèse de travail, proposer des cadres de compréhension et d'interprétation.
Une intelligence incapable d'envisager le contexte et le complexe planétaire, rend aveugle, inconscient et irresponsable.
Ceux qui vivent sur un grand pied ont toutes les raisons du monde de se marier en grande pompe.
On est responsable de sa propre vie, mais aussi du monde qui se construit autour de vous, car celui-ci ne s'édifie pas indépendamment de la volonté humaine.
- C'est quoi cette caisse pourrie ? - C'est une voiture de collection de prestige. Il y en a plus que trois qui roulent dans le monde et moi... J'ai la numéro 4. - Et ça s'appelle comment ? - Une FUEGO !
Maintenant que l'esprit humain a fondé la physique céleste, la physique terrestre, soit mécanique, soit chimique ; la physique organique, soit végétale, soit animale, il lui reste à terminer le système des sciences d'observation en fondant la physique sociale. Tel [...] ► Lire la suite
Ce silence sublime de l'immensité où tant de cris se perdent, il « éclate dans ma poitrine si fort qu'il ne saurait y avoir dans mon « coeur un petit recoin spécial pour le ghetto : je me sens chez [...] ► Lire la suite
Désormais, tout le monde a un droit de parole, il s'agit de savoir qui est entendu.
Tout a un terme en ce bas monde excepté le loyer qui en a quatre.
J'ai été ambassadeur de bonne volonté dans le monde entier, en diffusant ce message: avons-nous guéri le monde, traité de toutes les nations, entourant cet immense globe ?
La probité et la justice font la sûreté de la société ; la bonté et la bienfaisance en font l'utilité ; la douceur et la politesse en font l'agrément.
C'est le lien du désir à la réalité (et non sa fuite dans les formes de la représentation) qui possède une force révolutionnaire.
La plupart des gens dans le monde ne veulent pas vraiment être libres. Ils croient seulement le vouloir. Pure illusion. Si on leur donnait vraiment la liberté qu'ils réclament, ils seraient bien embêtés. En fait, les gens aiment leurs entraves.
La société serait une affaire charmante si nous ne nous intéressions qu'à l'autre.
Une nation est une société unie par des illusions sur ses ancêtres, et par la haine commune de ses voisins.
Nous essayons de récompenser les gens en fonction de la valeur qu'ils créent, de la valeur qu'ils créent dans la société et pour l'entreprise.
Si l'on m'apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier.