Parfois, on dirait que c'était hier, finir le lycée, dire au revoir. Cette impression qu'on à 17 ou 18 ans, que personne dans l'histoire du monde n'a jamais été aussi proche, n'a jamais aimé aussi intensément, ni ri aussi fort, ni a compté autant.
Si nous cultivons l'habitude de rendre service, notre désir de servir s'accroîtra sans cesse et contribuera non seulement à notre propre bonheur, mais aussi au bonheur du monde en général.
La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant.
Le monde avec lenteur marche vers la sagesse.
Ce que nous faisons aux forêts du monde n'est que le reflet de ce que nous faisons à nous-mêmes et les uns aux autres.
C'est drôle - Personne ne pense - Qu'au-delà de 18 ans - On peut être une orpheline - En n'étant plus une enfant.
Les hommes ne sont pas du tout fiables. On croit savoir ce que les hommes vont faire, on croit savoir ce qu'ils veulent faire mais quand arrive enfin le moment où ils devraient s'impliquer, j'en sais rien, prendre position... ils [...] ► Lire la suite
Il y a deux sortes d'êtres humains : ceux qui écartent la mort de leur pensée pour mieux et plus librement vivre, et ceux qui, au contraire, se sentent d'autant plus sagement et fortement exister qu'ils la guettent dans chacun [...] ► Lire la suite
Toutes les sciences ont leur chimère, après laquelle elles courent, sans la pouvoir attraper ; mais elles attrapent en chemin d'autres connaissances fort utiles.
Bonne nouvelle pour les vieux qui peuplent le monde : il est faux de croire que ce sont les jeunes arbres qui donnent le bois le meilleur et le plus abondant.
Ce n'est plus l'amour, mais autre chose qui est dans l'air et à quoi tout le monde pense, comme à la mort, mais ce n'est pas la mort.
J'ai consenti à des situations devant lesquelles soit on fiche le camp (on ferme les yeux, on n'a rien vu), soit on a l'imprudence d'y mettre le petit doigt, et alors on n'en sort plus !
Je préfère un futur imprévisible à un futur imposteur.
Je crois encore à la bonté innée des hommes. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère et de confusion, je vois comment le monde se transforme lentement en un désert, j'entends plus fort, [...] ► Lire la suite
Quand tout le monde obtient quelque chose pour rien, bientôt plus personne n'aura rien, parce que personne ne produira rien.
Le monde appartient aux médiocres supérieurs.
Le spectacle, c'est un monde de loups. C'est pire qu'un monde de loups. C'est un monde où les loups ne vous rappellent pas au téléphone.
Depuis la création du monde il n'y a eu qu'une entente sacrée : la connivence des femmes.
Les enchaînés voient s'ouvrir devant eux un monde imaginaire mais souverain : l'humour.
Les écrivains sont dingues, tout le monde le sait. Et ceux qui ne sont pas publiés, ça doit être encore pire.
Marx, Darwin et Freud sont les trois ennuyeux les plus fracassants du monde occidental. La vulgarisation simpliste de leurs idées a jeté notre monde dans un carcan mental dont nous ne pouvons sortir que par la violence la plus anarchique.
Les industries géantes qui polluent notre planète et violent les droits de l'homme dans le monde sont celles qui sont les plus proches et les plus chères au coeur des politiciens américains.
Un véritable homme du monde n'est jamais trop pauvre pour faire un cadeau à une femme. Il peut toujours lui donner la syphilis.
Il n'est pas difficile de parler avec un être humain, d'embrasser un être humain, de se marier avec un être humain, de mettre au monde un être humain. Ce qui est difficile et seul intéressant, c'est d'avoir un être humain.
Quand tu ris, tout le monde le remarque ; quand tu pleurs, personne ne le voit.
Dans le journal du petit déjeuner : on y lit que le monde se ressemble, et que le jour n'est pas pressé de commencer.
Rien n'est plus singulier que de regarder le monde là haut.D'observer ceux que j'ai laissé derrière moi.Chacun à sa façon est courageux, déterminé, et tellement désespéré...Désespéré parce qu'on veut tout avoir, même quand on ne sait pas exactement ce que [...] ► Lire la suite
Les mains du Christ qui bénissent sont comme un toit qui nous protège. Mais elles sont en même temps un geste d'ouverture qui déchire le monde afin que le ciel pénètre en lui et puisse y devenir une présence.
Avoir 100 ans c'est être centenaire. Avoir 1000 ans c'est être millionnaire.
Le monde entier n'est-il pas une vaste maison close dont on a perdu les registres ?
Tout le monde voulait être James Dean ou Marlon Brando, mais moi, celui qui me plaisait le plus, c'était Belmondo.