Dans ce monde de misère le bonheur est vite enterré.
Mon souhait pour vous est que vous continuiez. Continuez à être qui et comment vous êtes, à étonner un monde méchant avec vos actes de gentillesse.
Le danger des jeux vidéos était qu'ils vous coupaient du monde extérieur. Le charme des jeux vidéos était qu'ils vous coupait du monde extérieur.
Quiconque sauve une vie sauve le monde entier.
Le monde n'est pas partagé entre les bons et les méchants mais entre les riches et les pauvres.
C'est une chenille, elle rentre dans son cocon, et elle se transforme en papillon. Ouais et quand mes parents se disputaient, je rentrais dans ma couette et je lisais cette histoire encore et encore. J'en suis venu à la conclusion, [...] ► Lire la suite
Le jardin c'est la plus petite parcelle du monde et puis c'est la totalité du monde. Le jardin c'est depuis le fond de l'Antiquité, une sorte d'hétérotopie heureuse et universalisante.
Le jour où, sur terre, la famine sera enrayée, il se produira la plus grande explosion spirituelle que le monde ait jamais connue.
L'espoir n'est qu'un charlatan qui ne cesse de nous tromper. Pour moi, le bonheur n'a commencé que lorsque je l'ai perdu.
Les femmes sont toutes semblables : larmes aujourd'hui et rires demain ; indifférence le matin et exaltation le soir...
Dans le monde il n'y a pas d'un côté le bien et le mal, il y a une part de lumière et d'ombre en chacun de nous. Ce qui compte c'est celle que l'on choisit de montrer dans nos actes, ça c'est ce que l'on est vraiment.
Il semble que le monde est divisé vraiment entre bons et méchants : les bons et les méchants. Les bons dorment mieux... mais les méchants profitent beaucoup plus de leurs heures de veille.
Le monde s'est divisé entre conservateurs et progressistes. L'affaire des progressistes est de continuer à commettre des erreurs. L'affaire des conservateurs est d'éviter que les erreurs ne soient corrigées.
Rêver, c'est le bonheur ; attendre, c'est la vie.
Tant que la vie est ascendante, bonheur et instinct sont identiques.
Un romantique vous dira plutôt : « Chérie, je t'aime d'une fortune de sentiments. ».
Il y a deux sortes de gens : ceux qui peuvent être heureux et ne le sont pas, et ceux qui cherchent le bonheur sans le trouver.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Dieu : celui que tout le monde connaît, de nom.
« Soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde », mais soyez aussi l'empêcheur de tourner en rond que vous souhaitez voir dans le monde.
Conclusion : aucune viande n'est parfaitement casher ou halal. Seule solution pour le juif ou le musulman qui veut être sûr de ne pas manger de sang : ne pas manger d'animaux, quel que soit le mode d'abattage.
On a intérêt au bonheur des autres, on a intérêt à ce que les autres ne soient pas malades, on a intérêt au succès des autres parce que nous sommes une équipe collective.
Les beaux-arts, c'est ce qui ressemble le plus aux mythes de la création ; à la main du démiurge qui, de la matière, extrait les formes, les anime, recrée la vie.
Il m'arrive de croire que la misère attire la misère et que les gens heureux évitent le malheur des autres.
Trop d'économie à louer les autres annonce une grande indigence et beaucoup d'avidité.
Existe-t-il au monde un homme qui sache bien comment il est et ce qu'il fait quand il dort ?
Tout le monde voit ce que vous semblez être, peu savent vraiment ce que vous êtes, et ces quelques-uns n'osent pas s'opposer à l'opinion du grand nombre, qui a la majesté de l'État pour les défendre.
Peut-on assurer le bonheur de tous au détriment de chacun ?
A force de lire et de lire, le monde est mort, Et nul n'est devenu savant !
Nous désirons que le cinéma nous ouvre une porte sur le monde de l'inexplicable.
Qu'un homme qui doit faire fortune dans la vie se souvienne de cette maxime : Attaquer est le seul secret. Osez et le monde cède, ou s'il vous bat parfois, osez encore et vous réussirez.