Si l'on ne souffrait pas de temps en temps, le bonheur ne serait plus supportable.
Le bonheur ne nous arrive pas parce que nous nous plaignons des malheurs de la vie.
- Mardi je passe mon Bac natation, j'ai vachement la trouille ! - C'est rien... - Mais j'sais pas nager...
Au contrôleur de la SNCF qui vérifie votre billet, ne dites pas :«Vous augmentez la durée du trajet en même temps que le prix du billet. »
Ce livre est une bouteille à la mer qui enferme mon passé avec lui
Notre malheur est que nous vivons avec des gens qui pensent que Dieu n'a guidé personne d'autre qu'eux.
L'homme de ce temps a le coeur dur et la tripe sensible.
La joie existe mais le malheur l'emporte toujours.
Les lieux sont les témoins de notre bonheur ; quand nous y retournons sans l'être aimé, ils continuent de nous offrir sa présence.
Le plaisir peut être soutenu par une illusion ; mais le bonheur repose sur la vérité.
Ne soyez pas sentimentaux à l'égard du passé et n'ayez pas une vision trop enthousiaste de l'avenir. Scrutez, analysez, dégagez le réel et l'actuel.
Le plus clair de mon temps, je le passe à l'obscurcir, parce que la lumière me gêne.
Mon amour est comme un corbeau à ma fenêtre avec une aile cassée.
Les mains jointes, il s'abîmait dans la contemplation des mystères du ciel et du bonheur de la terre.
- On se connait non ? - Ouais, on a passé une nuit ensemble sur la plage! - On a passé une nuit ensemble ? Hahaha ! Ne dites pas ça, on a l'impression qu'on a... Et là, tu, vous faites quoi ? - [...] ► Lire la suite
Je me noierai dans tes étreintes, dans tes vallées, tes sillonsTes merveilleux labyrinthesEt tes mystérieuses plaintesÀ chaque amour que nous feronsLe rouge de ta bouche peinte enflammera l'horizonJusqu'aux étoiles presque éteintesOn y trouvera nos empreintesEt de là, nous nous perdrons.
Celui qui désire une vie de bonheur avec une belle femme ressemble à celui qui veut jouir du goût du vin en ayant la bouche toujours pleine.
Pourquoi faut-il que la seule chose qui soit de meilleur en nous s'effrite avec le temps ?
Le bonheur ne m'ennuie jamais.
Travailler en ne faisant rien, c'est une approche du bonheur de notre époque.
En amour comme en toutes choses, il faut saisir l'occasion et n'obéir qu'à des penchants honorables et légitimes.
Nul ne peut s'emparer de la foudre dans le ciel, et nul ne peut s'approprier le bonheur de l'autre au moment de l'abandon.
Le passé est une terre étrangère : on y fait les choses autrement qu'ici.
Pour fortune, amour et bonheur, il n'existe pas de passe-partout. Il faut le mériter.
Lorsqu'une porte se ferme, il y en a une qui s'ouvre. Malheureusement, nous perdons tellement de temps à contempler la porte fermée, que nous ne voyons pas celle qui vient de s'ouvrir.
Le temps de la réflexion est une économie de temps.
Pour tout ce qui existe, il est une saison. Oui. Un temps pour détruire et un temps pour construire. C'est cela. Un temps pour garder le silence et un temps pour élever la voix.
En quelques secondes c'est comme si tout le bonheur qu'il m'avait apporté ces derniers mois s'envolait, laissant place aux larmes et à la douleur.
De nos jours, on ne sait plus, on ne se rend plus compte de tout le bonheur de l'anthracite anglais ! Comment il nous réchauffait couilles et miches et pognes pendant ces hivers terribles. Aujourd'hui, rares ceux qui se souviennent... quelques édentés crachoteux en leur grabat.
Le changement ne roule pas sur les roues de l'inévitabilité, mais passe par une lutte continue.
Entre le passé où sont nos souvenirs et l'avenir où sont nos espérances, il y a le présent où sont nos devoirs.