Lorsqu'on souffre une vraie souffrance, comme on regrette même un faux bonheur !
Y'a t-il quelqu'un parmi vous qui aime assez l'Être qu'il dit aimer pour préférer son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies ?
Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le coeur humain puisse goûter.
Le bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes : celui qui ne le voit pas ne le verra jamais.
Le bonheur n'est pas dans la recherche de la perfection, mais dans la tolérance de l'imperfection.
La légèreté naît du poids et le poids de la légèreté; chacun paie le bénéfice qu'il tire de sa vocation, chacun s'use à la mesure du mouvement qui l'anime. Et chacun meurt à tout instant. Toutes les forces se détruisent [...] â–º Lire la suite
Au banquet du bonheur bien peu sont conviés.
Celui qui répudie une femme jeune fait le bonheur d'un autre.
C'est là qu'est le secret du bonheur et de la vertu - aimer ce qu'on est obligé de faire.
Le bonheur est toujours ailleurs.
Près du bonheur extrême est l'extrême infortune.
Car le poison de haine qui tient le coeurCause à celui que ce mal atteint une double souffrance:Ses propres maux sont accrusEt le bonheur d'un autre que lui est là.
Si le bonheur extérieur n'est que hasard, le bonheur intérieur tu dois le construire toi-même.
Pourquoi avoir peur du bonheur ?
Le bonheur n'est pas quelque chose que l'on poursuit, mais quelque chose que l'on a. Hors de cette possession il n'est qu'un mot.
Jamais les jaloux ne savourent leur bonheur : ils ne font que le surveiller.
Jamais, en effet, les satisfactions que des inventions nouvelles apportent à d'anciens besoins ne déterminent l'humanité à en rester là ; des besoins nouveaux surgissent, aussi impérieux, de plus en plus nombreux. On a vu la course au bien-être aller [...] â–º Lire la suite
Mieux vaut voir les faux amis en terre qu'en pré.
Au reste, la reconnaissance n'est pas un sentiment d'une complète pureté: reconnaître ce que l'on doit à autrui, c'est aussi avouer sa propre insuffisance. Il faut beaucoup de force et d'orgueil, ou de placidité, pour supporter ses propres dettes sans inquiétude ni ressentiment.
En France, le deuil des convictions se porte en rouge et à la boutonnière.
Le contentement de soi est la pire des infirmités.
C'est bien là notre bonheur humain : un moment, l'extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle...
Il s'en faut de beaucoup que le bonheur consiste à multiplier indéfiniment nos besoins et les jouissances qui les peuvent satisfaire.
Dans le dictionnaire, le chagrin est défini comme une intense souffrance morale ou une détresse due à une perte. Une douleur aiguë. Un regret douloureux. Mais dans la vie, les définitions s'appliquent rarement. Dans la vie, le chagrin peut avoir [...] â–º Lire la suite
Le bonheur ne dépend pas des choses extérieures, mais de la façon dont nous les voyons.
Chaque système est vrai par ce qu'il propose et faux par ce qu'il exclut.
Le bonheur n'existe pas, si l'on n'en a pas la conscience claire.
Le bonheur n'est que dans ce qui agite, et il n'y a que le crime qui agite : la vertu, qui n'est qu'un état d'inaction et de repos, ne peut jamais conduire au bonheur.
La souffrance d'autrui, même lorsqu'on connaît la cause, est une porte verrouillée de l'intérieur contre laquelle on ne peut que frapper discrètement pour que l'autre sache qu'il n'est pas seul.
L'ivrognerie peut être invoquée comme une des voies d'accès possible de l'expérience ontologique, au sentiment de l'être ; car l'ivrogne voit qu'il y a la rose, et qu'elle est sans pourquoi.
Manifester son bonheur est un devoir ; être ouvertement heureux donne aux autres la preuve que le bonheur est possible.