C'est un bonheur d'être d'une grande naissance, ce n'est pas un malheur d'être d'une médiocre ; le mérite console tout.
Dans ses éléments en effet la philosophie nous enseigne que ni vous ni moi ne sommes la vérité complète, et nous engage ainsi à une grande modestie l'un envers l'autre.
Quand on a le malheur d'avoir plus d'esprit que son supérieur, il faut paraître en avoir moins.
Qui ne songe qu'à soi quand sa fortune est bonne, Dans le malheur n'a point d'amis.
Le comble de la célébrité, c'est de donner naissance à un adjectif. En employant "hugolien", "moliéresque" ou "brechtien", la postérité rend hommage à des écrivains et leur applique une petite couche d'immortalité.
L'ennui est le malheur des gens heureux.
C'est une grande difformité dans la nature qu'un vieillard amoureux.
Vivre la naissance d'un enfant est notre chance la plus accessible de saisir le sens du mot miracle.
Les écrits sont la descendance de l'âme comme les enfants sont celle du corps.
S'il n'y a point ce matin quelque grand malheur dans le monde, nous nous sentons un certain vide.
Rien ne suscite plus grande mélancolie que l'idée de ne pas connaître tous les êtres qu'on aurait pu aimer, qu'on va mourir avant d'avoir pu les rencontrer.
Je ne suis pas battant de peur d'être battu, et l'humeur débonnaire est ma grande vertu.
Si Dieu n'est pas marié, pourquoi parle-t-on de sa grande Clémence ?
Les Britanniques sont spéciaux. Le monde le sait. Dans nos pensées les plus profondes, nous le savons. C'est la plus grande nation du monde.
La démocratie en Occident n'est plus, pour beaucoup, la grande affaire pour laquelle tant de générations se sont battues.
La liberté c'est une chose qu'il faut choisir aussi grande qu'on est capable de le supporter.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une très grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Un enfant disait, pour parler du temps d'avant sa naissance : "Quand j'étais encore mort."
Le sexe est la grande histoire de notre vie. La seule chose qui véritablement nous "déborde" comme le dit si bien Philip Roth. Vis-à-vis de lui, nous nous engageons comme dans le mariage: pour le meilleur et pour le pire.
Avec un grand pouvoir vient une grande responsabilité.
On n'enferme pas l'intelligence, on s'y abandonne, grande main salvatrice que nous tend l'infini.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
La foi est dans le coeur comme un savoir de naissance et le mouvement pour le bien est semblable à celui de la plante vers la lumière.
C'est une grande bêtise de la part de la souris, une fois prise au piège, de ne pas dévorer le lard qui la leurra.
L'obsession du poids est une grande perte de temps.
La clarté disparut au ras de ces collines enchevêtrées entre le ciel et le monde. Et ce fut à nouveau la grande nuit d'avant, sans étoiles.
Toutes les déceptions de pensée et d'espérance, tout cela est secondaire. Le seul malheur irréparable, c'est la mort de ceux qu'on aime.
Je veux une grande paradeUn défilé de charsDes serpentins, des fleursDu bruit, une fanfareJe veux une mascaradeUn verre et un cigare.
L'amour est la chose qui m'est apparue comme étant la plus importante et la plus fondamentale pour ma et notre vie. Un besoin d'amour, oui ! On a envie de choses exceptionnelles. Mais ce pourrait être l'amitié, c'est la même chose ! Des choses de grande qualité.
Le malheur n'est jamais pur, pas plus que le bonheur. Un mot permet d'organiser une autre manière de comprendre le mystère de ceux qui s'en sont sortis : la résilience, qui désigne la capacité à réussir, à vivre, à se développer en dépit d'adversité.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite