Le bonheur est une chose tellement fragile, de nos jours. On dirait qu'il y en a à peine assez pour tout le monde.
Il est un plaisir plus grand que celui de tuer, c'est celui de laisser la vie.
Faut comprendre ! On vous explique bien trop de choses ! Voilà le malheur ! Cherchez donc à comprendre ! Faites un effort !
Le plaisir est le bonheur des fous, le bonheur est le plaisir des sages.
Est heureux qui croit l'être.
L'homme en proie au malheur cherche une consolation dans l'amalgame de sa peine à la peine d'autrui.
Ceux qui n'ont pas vraiment souffert ignorent le bien-être du tolérable.
Si l'on trouve du plaisir au bonheur d'autrui, c'est avant tout parce que l'autre est nécessaire à son propre bonheur.
Il n'est pas de plaisir plus doux que de surprendre un homme en lui donnant plus qu'il n'espère.
Il y a chez elle une confiance, une joie et une force cachées qu'il faut découvrir, comme une source entre les feuilles.