Si l'on ôtait les chimères aux hommes, quel plaisir leur resterait -il ?
Noël est le seul jour de l'année où les hommes se conduisent comme les oies du Périgord, mais sans se forcer.
C'est une espèce de bonheur, de connaître jusqu'à quel point on doit être malheureux.
Il y a un plaisir délicieux à serrer dans ses bras une femme qui vous a fait beaucoup de mal, qui a été votre cruelle ennemie pendant longtemps et qui est prête à l'être encore.
Il en est des hommes comme des chevaux, ceux qui piaffent le plus sont en général ceux qui avancent le moins.
Le monde change. La musique change. Les drogues changent. Même les hommes et les femmes changent. Dans 1000 ans, il n'y aura ni mec, ni nana. Que des branleurs.
Si les compositeurs modernes écrivent des airs devant être joués à toute allure, c'est pour que les auditeurs ne découvrent pas quel compositeur classique a été pillé.
Si les Français savaient le rôle de l'intelligence et de volonté, la part de l'esprit et de caractère dans la plupart des sports ; avec quel entrain ils y pousseraient leurs enfants !
Ceux qui connaissent les hommes savent que le regret de n'avoir pas fait une mauvaise action profitable est bien plus commun que le remords.
Dans chaque français, il y a deux hommes : celui qui ne veut pas d'histoires et celui qui a de grandes idées.
Par le mythe vulgaire du bonheur, on peut faire des hommes à peu près ce que l'on veut, et tout ce que l'on veut des femmes.
J'ai aimé Dieu, qui n'est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n'ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j'ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous.
La plupart des hommes trahissent leur jeunesse.
Je suis persuadé que les anges ne méprisent pas tant les hommes que les hommes se méprisent les uns les autres.
Les hommes sont comme des pommes, quand on les entasse, ils pourrissent.
Les hommes sont malheureux parce qu'ils ne réalisent pas les rêves qu'ils ont.
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] ► Lire la suite
Jamais les hommes de deviennent plus tendres, plus attachés, que lorsqu'on leur a pardonné une petite infidélité de passage.
Les hommes de génie sont des météores destinés à brûler pour éclairer leur siècle.
Si Eve a mangé le fruit défendu, c'est pour avoir le plaisir d'être habillée. Et elle continue.
La production des idées, des représentations et de la conscience, est d'abord directement et intimement mêlée à l'activité matérielle et au commerce matériel des hommes : elle est le langage de la vie réelle.
Si vous faites bonne justice, vous offensez les hommes ; si vous la faites mauvaise, vous offensez Dieu.
- Pecho les rennes. - Tu me parles en arabe maintenant ? - Mais non c'est pas du rebeu tête de gland, c'est du verlan. Chope les rennes mec, quel relou !
Les hommes vieillissent, mais ne mûrissent pas.
Il faut prendre la vie comme elle vient, mais il n'y a pas que du plaisir à la prendre ainsi.
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
Les hommes naissent libres, égaux et confiants. Ils restent confiants, ce qui leur permet de croire qu'ils sont toujours libres et égaux.
De génération en génération, les hommes s'affaiblissent irrémédiablement.
L'amour est l'état dans lequel les hommes ont les plus grandes chances de voir les choses telles qu'elles ne sont pas.
Dieu a mis dans la créature ce sens infaillible du Bien. Rien de ce que nos désirs nous portent à faire n'est mauvais, si l'amour en est le guide.
Le bonheur, je crois, après pas mal d'expérience, s'atteint et se procure par des choses qui sont gratuites et de petites choses minuscules auxquelles d'ordinaire on ne fait pas attention.