Tout bonheur doit sans doute se payer ; sa conquête, du moins, exige toujours un combat.
La fusée descendait à travers l'espace. Elle venait des étoiles et des vertiges noirs, des scintillantes orbites et des silencieux golfes interstellaires. C'était une nouvelle machine; elle recelait du feu dans ses entrailles, et des hommes dans ses cellules métalliques. Elle laissait derrière elle un sillage ardent, net et silencieux.
Pour digérer le bonheur naturel comme l'artificiel, il faut d'abord avoir le courage de l'avaler.
Révélez votre potentiel, brillez de l'intérieur comme un feu d'artifices pour inonder de lumière et de bonheur votre entourage, c'est, je pense, la clé du bonheur.
Le bonheur est né de l'altruisme et le malheur de l'égoïsme.
La petite part de bonheur à laquelle l'homme peut prétendre n'existe que dans la mesure où il cesse de penser à lui.
Il n'est pas de plus grand bonheur que d'être aimé par son prochain et de sentir qu'on contribue par sa présence à la satisfaction d'autrui.
L'argent, c'est comme les femmes : pour le garder, il faut s'en occuper un peu ou alors... il va faire le bonheur de quelqu'un d'autre.
L'esprit de tolérance est l'art d'être heureux en compagnie des autres.
Qu'il est laid le bonheur qu'on veut, Qu'il est beau le malheur qu'on a.
S'il y a un combat à mener, il est dans sa vie, dans le fait de ne pas être consommateur.
Le grand malentendu, c'est le bonheur ! L'homme s'est toujours appliqué à en faire abstraction.
Aujourd'hui, les soignants éprouvent un sentiment profond d'absence de considération et de perte de sens de leurs métiers. Une crise de reconnaissance s'ajoute à la crise d'efficacité, de moyens et de souveraineté, comme nous l'avons vu pendant la Covid.
L'ambition prend aux petites âmes plus facilement qu'aux grandes, comme le feu prend plus aisément à la paille, aux chaumières qu'aux palais.
Tant va la bûche au feu qu'à la fin elle s'enflamme.
Le bonheur et le travail s'élevaient avec le soleil, radieux comme lui.
Peut-être que le bonheur c'est ça : ne pas avoir l'impression d'être ailleurs, faire autre chose, être quelqu'un d'autre.
La lutte se poursuivait corps à corps, à l'épée et à la masse. Les coups se concentraient sur le casque. Le heaume était si hermétiquement clos que le combattant ainsi harnaché risquait l'asphyxie s'il s'approchait trop près d'un feu de [...] â–º Lire la suite
Bientôt, coeur chéri, plus d'obstacles ! Nous serons libres d'être l'un à l'autre, chaque jour, à chaque heure, à chaque moment, toujours ! Nous pourrons rester, pendant toutes les journées de notre vie, heureux comme nous le sommes furtivement en [...] â–º Lire la suite
Le sentiment de ne pas être aimé est la plus grande des pauvretés.
Il n'est pire misère, parce qu'on veut faire le bonheur d'un peuple, que de croire en lui.
On ne commence vraiment à connaître son bonheur qu'en voyant les gens se mêler des affaires des autres.
Souvenez-vous bien que le bonheur est une question d'énergie.
Le simple sentiment d'amour n'est pas un passe-partout qui permet d'enfoncer toutes les portes de la vie quotidienne.
Le style est un sentiment du monde.
Dès qu'on aura bien conçu que tous doivent s'occuper du bonheur de tous, le plus difficile sera fait.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Le plus grand bonheur ? Avoir tous les vices du monde, sans les reproches ni les remords qui les accompagnent.
Bon ou mauvais, l'homme riche a toutes les cartes dans sa main. Il peut s'acheter la vertu, l'amour, le bonheur et la... vie.
Pourquoi devrions-nous construire notre bonheur sur l'opinion des autres, quand nous pouvons le trouver dans notre propre coeur ?
Si nous savions toujours entretenir le feu de l'amour de Dieu dans notre coeur par des prières et des bonnes oeuvres, il ne s'éteindrait pas.