Je trouve le confort dangereux. Et le bonheur qu'on nous propose, très normé.
Je me disais que, tant qu'il y aurait des livres, le bonheur m'était garanti.
Il n'est pas encore bien prouvé si le bonheur se compose des biens qu'on a ou de ceux qu'on croit avoir.
Nous sommes tous en quête de devenir martyre dans la voie de la vérité et du droit vers Jérusalem, la capitale de l'Etat de Palestine.
La vérité n'est pas toujours conforme à l'opinion de la majorité.
Les sciences dans leur ensemble disposent l'esprit à reconnaître que Dieu existe, que l'âme existe, que la foi morale existe, que nous sommes faits pour une destinée surhumaine.
La superstition est l'art de se mettre en règle avec les coïncidences.
Par bonheur la roue a été inventée avant la voiture ; le bruit du trafic aurait été insupportable.
Règles du bonheur : quelque chose à faire, quelqu'un à aimer, quelque chose à espérer.
Chaque fois que le christianisme s'efface, l'idée de bonheur resurgit.
Hélas ! Telle est la triste condition des hommes que leur bonheur consiste dans la plus prompte consommation de la vie.
Minimalisme voyant : Non-possession des biens matériels exhibée comme critère de supériorité morale ou intellectuelle.
La normalité demeure une question relative à une époque et à une civilisation. Or chaque culture a tendance à croire que son équilibre et la norme universelle.
Un mets bien assaisonné, c'est comme une belle femme. C'est un contentement pour tout le corps.
Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Le bonheur n'est pas fait pour les humains, selon toute apparence : s'il entre chez eux par une porte, ils s'empressent de le chasser par une autre porte.
Il y a plus de bonheur à donner des coups de pieds au cul qu'à en recevoir.
Le vrai bonheur est un mythe. Mieux vaut alors se leurrer en se jouant à soi-même et aux autres un bonheur factice.
L'abstraction même du bonheur explique sa séduction et l'angoisse qu'il génère. Non seulement nous nous méfions des paradis préfabriqués mais nous ne sommes jamais sûrs d'être vraiment heureux. Se le demander, c'est déjà ne plus l'être.
Le paradis terrestre, où tous les gens s'aimeraient, où ils seraient courtois et aimables, où tout serait beau et évoluerait harmonieusement à la satisfation du Seigneur, n'existera jamais.
Chacun a ses propres instants de bonheur : il s'agit simplement d'en multiplier la conscience et les occasions.
L'homme doit rechercher ce qui est juste, et laisser le bonheur venir de lui-même.
Le bonheur ça se crie, la tristesse ça s'écrit.
Le bonheur ? Probablement une invention pour les hommes...
Il n'y a pas de bonheur pour nous. Nous ne devons que travailler : quant au bonheur, il appartient à notre lointaine progéniture.
L'idée générale veut qu'un homme qui croit en dieu, un paradis et un enfer, fasse tout ce qu'il connaît être agréable à dieu, et ne fasse rien de ce qu'il sait lui être désagréable. Mais la vie de cet homme nous montre qu'il fait tout le contraire.
Je veux réaffirmer que la science ne fait pas le bonheur de l'homme, mais qu'elle peut y contribuer par ses applications.
Ah ! La gloire, triste denrée. Elle se paye cher et ne se garde pas. Ne serait-elle point l'égoïsme des grands hommes, comme le bonheur est celui des sots.
Le bonheur est la lumière qui brille à l'intérieur de vous.
Le bonheur qu'on attend n'est jamais ordinaire, jamais commun.
Il est dangereux d'admettre le public dans les coulisses. Il perd facilement ses illusions, puis il vous en tient grief, car c'est l'illusion qu'il aime.