C'est bien le fait d'une femme qui commande de se féliciter d'un bonheur avant qu'il apparaisse. La femme trop crédule en ses désirs se repaît vite de chimères; mais les nouvelles qu'elle proclame périssent aussi vite.
Une maison sans femme et sans feu est comme un corps sans âme.
L'espoir de la voir bientôt mère rend une jeune femme plus chère à son mari.
Dans la vie de l'esprit comme dans la vie pratique, celui dont les connaissances tiennent progresse toujours et réussit. Celui, au contraire, piétine qui perd son temps à réapprendre ce qu'il a oublié.
Ne vient-il pas un temps dans la vie où le devoir est le plaisir plutôt que le plaisir un devoir...
On peut être sûr qu'à partir de quarante ans, dans toute vie humaine, il y a un drame.
Quand une femme se donne, c'est souvent qu'elle a quelque chose à prendre.
La femme est une forteresse, l'homme est son prisonnier.
Le bonheur forcé est un cauchemar.
Nulle femme n'est exceptée ; elle est accusée, arrêtée, & détenue dans les cas déterminés par la Loi. Les femmes obéissent comme les hommes à cette Loi rigoureuse.
Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent.
De toute façon, l'homme n'est jamais gagnant dans le duel sexuel. La femme lui est "fatale".
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
On a tous en nous une petite parano, on pense que la vie des autres est mieux, alors que ce n'est pas vrai.
La seule façon pour une femme de réformer un homme est de l'ennuyer si complètement qu'il perd tout intérêt possible pour la vie.
Quelle réussite ! Si avant la fin de sa vie on ressemble, même de loin, à ce que l'on a toujours voulu être.
La vie absurde qui remue ses oreilles d'âne.
Il n'est point de coeur si grand, si magnanime, qu'un amour malheureux n'entraîne dans le crime.
Le sens de la vie : le but de tout est d'évoluer.
Les bons professeurs de morale ne se contentent pas de vous apprendre à ne pas céder à la tentation, ils vous consolent d'y avoir résisté.
L'homme livré à lui-même doit apprendre à déjouer les pièges qui lui sont tendus : l'impatience, le découragement, l'orgueil, le désir de posséder...
Le bonheur rend égoïste. Il anesthésie les fibres de la tendresse. Chez les humains.
La vie se joue souvent en deux manches: dans un premier temps, elle t'endort en te faisait croire que tu gères, et sur la deuxième partie, quand elle te voit détendu et désarmé, elle repasse les plats et te défonce.
Quand une femme vous dit : "Ca ne me prendra pas une minute", c'est, hélas ! généralement vrai.
La différence entre l'amour et l'argent, c'est que si on partage son argent, il diminue, tandis que si on partage son amour, il augmente. L'idéal étant d'arriver à partager son amour avec quelqu'un qui a du pognon.
C'est un tel bonheur quand de bonnes personnes se retrouvent.
A 20 ans, la femme est instable, c'est l'Asie. A 30 ans, elle est ardente, c'est l'Afrique. A 40, elle est technique, c'est l'Amérique. A 50, elle est hors circuit, c'est l'Australie. A 60, elle regrette de n'avoir pas joui plus de la vie, c'est l'Europe.
Nous pouvons aider beaucoup de gens à moins souffrir et à réaliser beaucoup de bonheur sans être riches ou influents. Si l'amour et la compassion sont dans nos coeurs, chaque pensée, parole et action peut provoquer un miracle.
C'est si facile à une femme de se faire aimer ! Nul besoin d'être bien jeune ni bien jolie. Il n'y a qu'à tendre la main d'une certaine façon et l'homme y met tout de suite son coeur.
Tu n'embrasseras pas la femme de ton voisin, sauf si la tienne a succombé à ses caresses.
Dès lors que l'on jette sa vie à tous les vents, on découvre des choses qu'on avait jamais soupçonnées, qu'on ne peut apprendre en nulle autre circonstance.