Les détails, comme chacun le sait, conduisent à la vertu et au bonheur ; les généralités sont, au point de vue intellectuel, des maux inévitables.
Nous avons tant de raisons secrètes d'être indulgents, qu'il faut être parfait ou bien méchant pour oser condamner.
Les enterrements c'est comme les mauvais films : toujours trop longs, souvent sur joués, et on sait d'avance comment ça va finir.
Le bonheur est bien un présent divin.
L'époque nous contraint à nous positionner. Il faut être pour ou contre. C'est un manichéisme de mauvais aloi qui ne permet plus la nuance.
Il n'y a dans l'homme que l'estomac à pouvoir être pleinement satisfait. La soif de connaissance et d'expérience, le désir d'agrément et de confort, ne peuvent jamais être apaisés.
Celui qui n'a qu'un désir ou qu'une opinion est un homme à caractère.
Il se dégage de certains êtres une séduction qui, favorisée par les circonstances, peut devenir irrésistible tout à coup !
S'il faut la force pour bâtir un État, l'effort guerrier ne vaut qu'en vertu d'une politique.
Le désoeuvrement explique bien des choses.
Le poisson est un animal dont la croissance est excessivement rapide entre le moment où il est pris et le moment où le pêcheur en fait la description à ses amis.
Le désir de paraître habile empêche souvent de le devenir.
La politique est la servante de la science, et l'humble interprète de la philosophie. Elle n'a pas la vertu créatrice de l'art.
L'homme ne naît pas, et il ne meurt jamais. Il s'efforce d'exister, il ne cessera jamais de le faire, car il est éternel et permanent.
Nul ne peut s'emparer de la foudre dans le ciel, et nul ne peut s'approprier le bonheur de l'autre au moment de l'abandon.
Le métier que je fais est bouleversant et ravageur. Mais il m'apporte un bonheur incommensurable
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Le vrai bonheur est un état terne, et sans valeur. Quand nous le goûtons sciemment, il passe et meurt : le jeu des saisons.
La vérité, la paix et l'harmonie, seuls principes qui peuvent conduire à la vertu ; et sans la vertu, plus d'amour entre les hommes.
Au fond, ce fameux coup de foudre dont on fait si grand cas n'est sans doute qu'un choc de cymbales. La simple percussion de deux disponibilités urgentes.
L'amour arrivait comme un coup de poing et très rarement. Le plus souvent pour les mauvaises raisons. Simplement, les gens se fatiguent de refouler leur amour et un beau jour ça sort parce que ça a besoin d'aller quelque part. Ensuite, d'habitude, commencent les ennuis.
Le souvenir des maux passés produit l'allégresse.
Le bonheur n'est jamais triste ou gai. Il est le bonheur.
La grille d'intelligibilité qui a été posée par Freud à la névrose est celle de l'inceste. Inceste : crime des rois, crime du trop de pouvoir, crime d'Œdipe et de sa famille. C'est l'intelligibilité de la névrose. Après a suivi [...] â–º Lire la suite
Le bonheur est un ennemi. Cela vous affaiblit. Soudain, vous avez quelque chose à perdre.
Faire le bien ne peut pas rendre heureux mais faire le mal rendra à coup sûr malheureux.
Il faut du temps pour être heureux. Beaucoup de temps. Le bonheur aussi est une longue patience.
Le bonheur est un état d'esprit qui procède de l'accomplissement de vos valeurs.
Le bonheur est toujours ailleurs.
Quelle lâcheté de se sentir découragé du bonheur des autres et d'être accablé de leur fortune.
Tout le bonheur du monde est dans l'inattendu.