Avoir des ennemis et des envieux, c'est un bonheur qui n'est pas donné à tout le monde.
Les gens veulent qu'on fasse leur bonheur ou leur malheur, mais surtout pas qu'on se désintéresse de leur sort.
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] ► Lire la suite
Je me sens trois fois apatride : Bohémien parmi les Autrichiens, Autrichien parmi les Allemands, Juif dans le monde entier.
Partout est l'argent, partout est le monde ruiné par l'argent.
A chaque enfant qui naît, Le monde recommence.
Je suis fermement convaincu que toutes les richesses du monde ne pourraient faire avancer l'humanité, même si elles se trouvaient entre les mains d'un homme qui fût aussi dévoué que possible au progrès.
Nicolas Sarkozy souhaite atteindre le plein-emploi à la fin de son quinquennat... Pour un homme qui va perdre la présidentielle de 2012, vouloir que tout le monde ait un boulot quand lui n'en aura plus, c'est un beau geste !
Le monde est aussi un livre qui nous parle de Dieu. Et ce livre est le seul dont disposait l'humanité païenne.
Je ne sens plus rien, l'amour, l'ardent amour a tout dévoré; il a réuni en un seul point toutes les parties sensibles de mon être, et il y a placé ton image en mon coeur : c'est là le temple [...] ► Lire la suite
A mesure que l'objet de nos souhaits approche, la volupté qu'on avait entrevue dans leur accomplissement diminue.
Si les femmes n'existaient pas, tout l'argent du monde ne servirait à rien.
Les mots sont une vie indépendante de notre raison. Jouer avec eux nous révèle un monde étrange qui pourtant est le nôtre.
A cinquante ans on commence à se lasser du monde, et à soixante le monde se lasse de vous.
Tu ne songes qu'à dévorer ton bonheur ; c'est pourquoi il t'échappe ; il ne tient pas à être dévoré par toi.
Le monde que nous avons créé est le résultat de notre niveau de réflexion, mais les problèmes qu'il engendre ne sauraient être résolus à ce même niveau.
Le contrat est sans valeur : Dieu nous a vendu le paradis en viager sans nous avertir qu'il était immortel.
Il doit bien exister au monde quelque chose, un lieu qui ne soit pas un rapport de force avec autrui ou soi-même. La tendresse, peut-être.
Le monde n'a jamais été un océan de paix.
Que sert à l'insensé d'avoir de grands biens, puisqu'il ne peut pas en acheter la sagesse ?
Quand on est né dans la capitale du monde, on en est prisonnier. C'est comme ça. Parce que c'est ce que tout le monde veut. C'est le désir dont il s'agit. On n'a plus de besoin. C'est comme le matin [...] ► Lire la suite
Alors que la présidence de Trump continue, il y aura une transcendance du pouvoir et de la culture et de la vision de la scène musicale, le monde de l'art qui trouvera une voix et donnera de l'espoir à nous tous.
Tout ce qui est l'autorité me donne envie d'injurier.
Si on s'y attache, la grammaire révèle le sens caché de l'histoire, dissimule le désordre et l'abandon, relie les éléments, rapproche les contraires, la grammaire est un formidable moyen d'organiser le monde comme on voudrait qu'il soit.
Il y a l'amertume du bonheur comme il y a l'ivresse de la souffrance.
Le monde échappe à un cerveau raisonnable ; il ne permet que des religions.
Le sort du riche n'est pas lié au sort du pays. Le riche appartient au monde sans frontières de la puissance.
Le bonheur est une force comme le sont l'électricité, la pesanteur, le son... et toute force est dirigée par des lois.
La force est la reine du monde et non pas l'opinion, mais l'opinion est celle qui use la force.
Le plus terrible secret de ce monde serait qu'il n'y ait aucun secret.
Un monde en paix.