Le bonheur est comme ces palais des contes de fées dont les portes sont gardées par des dragons : il faut se battre pour le conquérir.
Et celui qui a dit « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants » mériterait un bon coup de pied au cul.
La source du vrai bonheur est en nous, et il ne dépend pas des hommes de rendre vraiment misérable celui qui sait vouloir être heureux.
Il n'est pas de douleur plus grande que de se souvenir des jours heureux dans la misère.
Le secret du bonheur est d'avoir de faibles attentes.
Si tu attrapes un beau bonheur, un papillon rare, sans l'abîmer, si tu le prends dans ta paume et que tu la refermes pour l'emprisonner, il ne reste que de la poussière de bonheur sur les doigts, si tu le piques sur un bois il meurt.
Le succès de l'épreuve de la guerre, comme le bonheur dans la vie, n'existe que par comparaison.
Si on ne voulait qu'être heureux, cela serait bientôt fait. Mais on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile parce que nous croyons les autres plus heureux qu'ils ne sont.
Les lèvres du sage sont comme les portes d'un cabinet ; elles ne sont pas plus tôt ouvertes, mais des trésors sont déversés devant toi.
C'est encore heureux que les circuits de Formule 1 soient à sens unique.
Je vis partout le développement de son grand principe que la nature a fait l'homme heureux et bon, mais que la société le déprave et le rend misérable.
Après que la statue de Sainte Agathe aie été volée, elle fut protégée par des portes grillagées en fer.
La parodie n'est-elle pas le destin éternel de l'homme ?
Le bonheur est l'ingrédient secret des entreprises prospères. Si vous avez une entreprise heureuse, elle sera invincible.
Que les portes lui soient fermées, afin qu'il ne fasse le fou que dans sa propre maison.
La passion peut se comparer à la loterie : duperie certaine et bonheur cherché par les fous !
Il faut que soient préservés des pans entiers du monde à l'écart du mouvement précipité de l'histoire. Que les gens vivent en marge, au bon sens du terme. On peut être très heureux au bord du chemin. A condition de n'y être pas seul, de faire bloc.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.
Celui qui ne donne rien n'a rien. Le plus grand malheur n'est pas de ne pas être aimé, mais de ne pas aimer.
Le bonheur de demain n'existe pas. Le bonheur, c'est tout de suite ou jamais.
Nous préférons des malheurs inconnus à un bonheur trop connu.
La situation la plus insupportable n'est pas le malheur subi, c'est le malheur imaginé.
- Je suis très heureux de vous marier tout les deux samedi mon fils. - Ah ouais, ouais c'est vrai c'est samedi, et à quelle heure ? - On fait ça à 16h, tu as déjà oublié l'heure de ton mariage ? - J'suis en finale d'un concours de boule !
Chaque instant est bonheur à qui est capable de le voir comme tel.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
C'est un extrême malheur que d'être assujetti à un maître, dont on ne peut être jamais assuré qu'il soit bon, puisqu'il est toujours en sa puissance d'être mauvais quand il voudra.
Mais pour chacun de nous le temps est divers. Le temps de l'ennui est interminable. Le temps de l'impatience est tendu, presque brutal. Le temps des événements heureux nous semble très court.
Le bonheur ? Probablement une invention pour les hommes...
Le bonheur humain est composé de tant de pièces qu'il en manque toujours.
Ca ne porte pas malheur si tu passes en dessous d'un chat noir, mais il n'y a presque personne qui le sait.
Une femme donne à son mari deux jours de bonheur : celui où il l'épouse et celui où il l'enterre.