L'amour éternel relève du hasard ou de la mort prématurée.
Personne n'a un plus grand amour que celui qui donne sa vie pour ses amis.
Pendant ma promenade ce matin j'ai pensé de nouveau que, jusqu'à la mort de ma mère, je n'ai pas vécu ma vie mais celle qu'elle aurait voulu avoir.
Il vaut mieux creuser sa tombe avec sa fourchette qu'avec une pelle. C'est plus agréable et c'est plus long.
On ne tombe jamais que du côté où l'on penche.
La mort n'est pas une chose horrible, une chose à éviter, à différer, mais plutôt une compagne de chaque jour. De cette perception naît alors un sens extraordinaire de l'immensité.
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
On peut aimer ou ne pas aimer une publicité ; on ne peut pas la réfuter.
La femme qui reproche à son mari de nettoyer ses chaussures avec les rideaux de la chambre ne fait que creuser la tombe de son mariage.
Pour la mort comme pour tant d'autres importunités, la première fois est évidemment la plus désagréable.
On peut aimer le caviar et avoir envie d'une blanquette de veau.
Rien n'est plus mystérieux que nos raisons d'aimer : qu'est-ce qui motive notre choix ? Qu'est-ce qui dirige nos recherches ? Y a-t-il même des recherches et un choix ? Ou seulement le hasard de l'espièglerie des dieux...
Il est impossible de croire que cet univers immense et merveilleux est le résultat d'un hasard aveugle ou d'une nécessité.
Il réagissait avec l'égoïsme inné des enfants, qui s'éveille toujours à la mort des parents : que vais-je devenir, maintenant que mon plus ancien et plus sûr refuge s'est effondré ?
Cultiver les sciences et ne pas aimer les hommes, c'est allumer un flambeau et fermer les yeux.
Il n'y a pas d'autre mort que l'absence d'amour.
Ceux qui méritent ni notre amour ni notre haine ne font plus partie du monde.
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
N'acceptez rien comme amour qui manque de vérité.
Les funérailles sont, relativement au degré des civilisations des Gaulois, magnifiques et somptueuses. Tout ce qu'on pense que la mort chérissait est porté au bûcher, même des êtres vivants, et, il n'y a pas longtemps encore, la règle d'une cérémonie [...] â–º Lire la suite
Quand on n'a pas ce que l'on aime Faut aimer ce que l'on a.
On peut finalement se demander si le hasard existe vraiment ? Peut être que toutes les personnes que l'on croise marchent dans notre périmètre avec l'espoir incessant de nous rencontrer ?
Espérer, c'est toujours continuer à aimer et à croire.
L'artiste doit aimer la vie et nous montrer qu'elle est belle. Sans lui, nous en douterions.
Le goût du suicide est un don, un sixième sens, je ne sais quoi, on naît avec.
La condamnation à mort est un acte barbare... C'est le reflet de l'instinct animal encore présent chez l'être humain.
La vie est une grande surprise. Pourquoi la mort n'en serait pas une plus grande ?
Une femme suspendue dans les airs... une déesse engendrée par le grand amour dans l'esprit de chaque homme et dont les pieds délicats ne devaient pas toucher terre. il fallait la laisser sur son invisible piédestal. Regardez-ça ! Attention ! [...] â–º Lire la suite
Rigidité : prouve que l'on est mort ou que l'on est en vie avec envie !
Celui qui tombe et se relève est bien plus fort que celui qui ne tombe jamais.
Le sommeil est un amour perdu.