Le grand amour apporte toujours avec lui des idées de mort et de séparation.
Une oeuvre qui ne convainc pas son auteur lui-même ne pourra toucher le lecteur.
Le jour de mon jugement, quand je me présenterai devant Dieu, et qu'il me demandera pourquoi, comment j'ai pu tuer un des miracles qu'il a créé... qu'est ce que je pourrais lui dire ? que c'était mon travail ? Tu parles d'un travail !
La seule différence que je connaisse entre la mort et la vie, c'est qu'à présent vous vivez en masse, et que dissous, épars en molécules, dans vingt ans d'ici vous vivrez en détail.
Quand on se tue, c'est pour infliger sa mort aux autres. Il est très rare de voir des suicides élégants.
Je voudrais voir un peu Louis XIV face à un "assuré social"... Il verrait si l'Etat c'est lui !
Il n'existe qu'une seule façon de savoir si un homme est honnête... lui demander. S'il répond oui c'est qu'il ne l'est pas.
Si la mort était un bien, les dieux ne seraient pas immortels.
La véritable amitié ne naît pas de l'argent ou du pouvoir, mais d'une véritable affection humaine.
Je ne pense pas que votre amour pour des choses qui sont plus grandes que la vie et plus colorées que la vie moyenne ne vous échappe jamais.
Après ce qu'on lui a fait, comprenons qu'elle hésite à revenir - la paix.
Si vous gardez une chose sept ans, vous êtes sûr de lui trouver une utilisation.
Passer sa vie à regretter un amour perdu prouve que l'on a aimé vraiment et que notre existence ne fut pas totalement vaine.
Ce qui me turlupine, c'est d'être mis en bière sans alcool... Surtout en cas de mort subite !
C'est impossible que la mort soit la fin ! Il persiste quelque chose dans l'esprit de ceux qui restent.
Si un jour quelqu'un te fait du mal, ne cherche pas à te venger, assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras son cadavre passer.
Telle vertueuse que soit une femme, c'est sur sa vertu qu'un compliment lui fait le moins de plaisir.
L'homme vit de pain et de mots, or on oublie parfois de lui offrir ces paroles qu'il prend plaisir à recevoir...
Tout homme doit être respecté comme une fin absolue en lui-même; et c'est un crime contre la dignité qui lui appartient en tant qu'être humain, de l'utiliser comme un simple moyen à des fins extérieures.
Il faut suivre la foule pour la diriger. Lui tout céder pour tout lui reprendre.
La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
La mort n'est pas un événement de la vie. La mort ne peut être vécue.
Y a-t-il quelque part un ruisseau d'eau pure ? N'existe-t-il pas cet amour qui dure ? Le bonheur est-il bref comme un orage en ciel d'été ?
Les livres relatent toujours l'histoire de l'homme. Ils racontent ses rêves, ses guerres, ses conquêtes, ses exploits. Son salut ou sa perte. L'homme est seul à se sauver parce que lui seul dispose du temps et de l'espace.
L'homme compense le poids du mal dont on lui a écrasé l'échine par la masse de sa haine.
La mort nous trouvera bien partout où nous irons. La mort, c'est lorsqu'on la fuit qu'elle s'attache à nos pas ! Il est bien rare que ceux qui la désirent la voient venir.
Il est plus ordinaire de voir un amour extrême qu'une parfaite amitié.
C'est dans la mort qu'on parle le mieux de la vie.
S'il faut prendre garde à ne pas tuer ou endommager la sensibilité d'un enfant et son intelligence par une éducation trop rigide, il faut cependant lui fournir une armature qui pourra le maintenir debout et lui permettre d'utiliser sa sensibilité.
Le pêcheur qui, à coups de rames, fait avancer sa barque, a son passé devant lui et son avenir dans le dos.