Quand on se tue, c'est pour infliger sa mort aux autres. Il est très rare de voir des suicides élégants.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
Nous avons toute la vie pour nous amuser et toute la mort pour nous reposer.
Au fond, il n'y a qu'un seul chrétien, et il est mort sur la croix.
Mélange-toi aux autres par tes paroles mais distingue-toi par tes actes.
Avoir de l'amitié pour quelqu'un, c'est reconnaître en lui une qualité, une vertu, tout à fait évidentes mais que les autres n'apprécient pas, par indifférence ou par hostilité.
Ces enfants doivent ressentir les mêmes choses que les autres enfants. Jouer, rire et pleurer, se faire des amis, profiter des expériences ordinaires de l'enfance. Se sentir aimé, nourri et intégré par le monde dans lequel il vit, sans la stigmatisation que le SIDA continue d'attirer.
Les pilotes comptent leur vie au nombre d'heures passées dans les airs, comme si les autres ne valaient rien.
Vous n'êtes pas vous, vous êtes ce que les autres pensent que vous êtes.
Même les rigueurs de la femme qu'on aime ont des grâces infinies et que l'on ne trouve pas dans les moments les plus flatteurs auprès des autres femmes.
Vous avez la capacité et les dons pour faire tout ce que vous voulez. C'est de votre tour maintenant de changer le monde. Oui, nous pouvonsle faire !
Il faut attendre la mort pour bien juger la vie.
Pardonnez-moi mon père parce que j'ai pêché. Récemment j'ai eu des pensées impures envers... euh en fait récemment j'ai fait pas mal d'erreurs. Je n'avais pas remis les pieds dans une église depuis la mort de ma mère, tous les [...] â–º Lire la suite
- Ma tante a vécut la même chose. Mais elle a réussi à changer sa vie. - Elle devait être forte. - C'était la personne que j'adorais le plus, jusqu'à maintenant...
À la question de savoir quel vin il trouvait agréable à boire, il répondit : " Celui pour lequel les autres paient. "
Que dois-je faire ? et non pas : Que doivent faire les autres ? C'est ce qui distingue la morale du moralisme.
Dehors, c'est froid, y'a plus d'humanité. Un homme est mort inanimé devant un immeuble inhabité. C'est la crise ! La crise ? Qui est-ce qu'elle atteint ? Toi, moi ou le suicidaire qui escalade un toit ?
La mort nous parle d'une voix profonde pour ne rien dire.
Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
Il y a des gens qui défendent le monde, qui aident les autres à vivre simplement par leur présence.
Aucun mortel ne traverse intact sa vie sans payer.
Il faut souvent plus de courage pour changer d'avis que pour s'y tenir.
Toutes les déceptions de pensée et d'espérance, tout cela est secondaire. Le seul malheur irréparable, c'est la mort de ceux qu'on aime.
Au volant, n'importe qui devient un chef, soucieux d'imposer la justice, sa justice, aux autres conducteurs... Les complexes se défoulent, les fantasmes se rentrent dedans à cent à l'heure.
Cela peut nous offenser d'entendre nos propres pensées exprimées par les autres : nous ne sommes pas assez sûrs de leur âme.
Travailler n'a jamais tué personne mais pourquoi prendre le risque ?
Crois-tu que la vie soit un passage d'une mort à l'autre ? Faut-il vraiment transiter par tant de morts pour arriver à vivre ?
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
On est volé à la Bourse comme on est tué à la guerre, par des gens qu'on ne voit pas.
Les horloges tuent le temps. Le temps est mort tant qu'il est mû par de petits rouages. Quand l'horloge s'arrête, alors seulement le temps revient à la vie.