Je voudrais voir un peu Louis XIV face à un "assuré social"... Il verrait si l'Etat c'est lui !
Parfois, je pense que je déteste vraiment Hollywood. J'ai beaucoup de connaissances là-bas, mais peu d'amis.
Je me soucie assez peu de faire épeler l'alphabet de l'amour à de petites niaises. Je préfère les femmes qui lisent couramment, on est plus tôt arrivé à la fin du chapitre...
La peur est comme une avancée de l'âge adulte dans ton enfance. Elle a sa place, elle a ses heures, elle a ses lieux.
Il m'arrive d'avoir des regrets, car le fait d'être quelqu'un de tempéré m'empêche d'accomplir des actions qui nécessitent un peu plus de feu.
Avec ta mère jusqu'au rivage ; avec ton époux, à travers l'océan.
Nul n'est trop bon et peu le sont assez.
Grâce à la télévision, on finit toujours par apprendre des vérités, mais il faut être patient et quelque peu noctambule.
Chère ma vrai mère, tu n'as pas à t'en faire, t'as bien fait de m'abandonner tu n'étais qu'une adolescente et je comprends ce que t'as vécu. Je veux pas que t'es peur de moi, y a pas de raisons. Je sais [...] â–º Lire la suite
L'intellect a peu à faire sur le chemin de la découverte. Il y a un saut dans la conscience, appelez ça Intuition ou ce que vous voulez, la solution vient à vous et vous ne savez pas comment ni pourquoi.
- Ceci est la liste de toutes les filles que j'ai trombiné. - Non sérieux. - Ça devrait te motiver pour faire aussi bien que ton père. - Je comprends pas pourquoi le nom de maman c'est pas le dernier [...] â–º Lire la suite
Ne demande jamais ton chemin à celui qui sait. Tu pourrais ne pas te perdre !
Rien n'émancipe un homme autant que le jeu. Comme, dès que l'on a un peu joué, on se sent moins esclave de l'argent !
Jouer contre Zidane c'est un peu comme jouer au bonto: tu vois la balle puis tu ne la vois plus.
En regard du langage parlé, les mots écrits ressemblent un peu à des fruits en conserve, par rapport à des fruits frais.
Tes yeux sont trop près de ton nez pour le voir.
Il en est du véritable amour comme de l'apparition des esprits ; tout le monde en parle, mais peu de gens en ont vus.
La familiarité du monde ne résulte pas seulement d'habitudes prises dans ce monde, qui lui enlèvent ses rugosités et qui mesurent l'adaptation du vivant à un monde dont il jouit et dont il se nourrit. La familiarité et l'intimité se produisent comme une douceur qui se répand sur la face des choses.
La terre est ta prison comme elle est ton royaume.
Être libre, c'est devenir quelque peu étranger à soi-même.
Il arrive un jour, un jour où t'es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t'a démonté la tête, ni [...] â–º Lire la suite
La justice civile semble une évidence, la justice pénale une anomalie.
Nous devons défendre la liberté de la presse et la liberté d'expression - car, en fin de compte, les mensonges et la désinformation ne font pas le poids face à la vérité.
La peinture est la face visible de l'iceberg de ma pensée.
Je ne pense pas être un poète... Un poète, ça vole quand même un peu plus haut que moi... Je ne suis pas poète. J'aurais aimé l'être comme Verlaine.
Nous n'avons en aucune manière le monopole de la pensée. Il existe, un peu partout en Occident, un racisme de l'intellect dont nous devons nous méfier.
Il y a peu de veufs qui survivent très longtemps à leur veuvage : le mariage les a épuisés d'avance.
Le frisson est une réponse de l'âme face à une situation inconsciemment rejetée.
Nous n'avons pas encore le projet de remonter sur scène. Si on devait le faire, on reprendrait nos anciens sketches que l'on réécrirait en attendant d'en inventer de nouveaux. Comme dit Bernard (Campan), on est un peu monotâche. On n'arrive pas à faire plusieurs projets en même temps.
Si tu as peur de la mort, n'écoute pas ton coeur battre la nuit.
Ce que gagner est pour moi, c'est ne pas abandonner, peu importe ce qui m'est lancé, je peux le supporter. Et je peux continuer.