Alors me voici maintenant, j'ai blessé Serge à tel point que je pense que la vie ne sera plus jamais la même, et Jacques, qui est triste et veut ma vie lui aussi. Et moi aimée par les deux, qui me tiennent comme des serre-livres. Retires-en un et tu glisses, retire l'autre et tu glisses, retire les deux et tu tombes. J'en suis là. Vivant obstinément ma vie du mieux que je peux sans aucun d'eux.
Ce qu'il faut dire aux Algériens, ce n'est pas qu'ils ont besoin de la France, mais que la France a besoin d'eux. C'est qu'ils ne sont pas un fardeau ou que, s'ils le sont pour l'instant, ils seront au contraire [...] â–º Lire la suite