Grand homme est celui qui laisse après soi les autres dans l'embarras.
Plus important que de trouver l'enseignant est de trouver et de suivre la vérité de l'enseignement.
- Je pars en Angleterre. J'ai mon chef qui m'a trouvé une très bonne place là-bas. Je vais pouvoir améliorer mon Anglais ! - Tu pars quand ? - Demain. - Bah je croyais que t'en avais marre de bosser pour les [...] â–º Lire la suite
Le sacrifice de nous-mêmes nous permet de sacrifier les autres sans honte.
On croit toujours pouvoir s'en tirer mieux que les autres ; c'est l'excuse de la jeunesse.
Les fantômes sont mes amis, ils chantent, ils dansent, ils rient. Va venir le grand jour d'Halloween, ils vont tous se réunir sur la colline. C'est la fête des sorcières, éteignez vos lumières ! Les enfants ont des frissons, allumez vos potirons !
Je pense souvent à Venise. Quelle ville étonnante, tout enroulée sur elle même, lovée autour de son grand canal, repliée sur ses ruelles, tortueuses, propice, truquée comme un théâtre, bourrée comme un bas de sorcière. Point de voitures, point de [...] â–º Lire la suite
La petite quantité d'hommes sages idiots fait un grand spectacle.
Soyez indulgents pour les autres et sévères pour vous.
Rien n'est impossible, le mot lui-même (en anglais) dit « I'm possible » soit : Je suis possible.
Profiter et donner du plaisir, sans se blesser ni blesser les autres ; c'est la vraie morale.
La mort n'est qu'une idée, mais elle rend toutes les autres possibles.
Le cinéma ressemble tellement aux autres arts ; s'il y a des caractéristiques éminemment littéraires, il y a aussi des caractéristiques théâtrales, un aspect philosophique, des attributs empruntés à la peinture, à la sculpture, à la musique.
La vie n'est qu'un mensonge plus grand que les autres.
Mais d'où tiens-tu que les malheurs prévus sont plus supportables que les autres ?
L'égoïste ne s'intéresse qu'à lui-même, veut tout pour lui-même, ne ressent aucun plaisir à donner, mais seulement à prendre. Le monde extérieur n'est considéré que sous l'angle de ce qu'il peut en retirer ; il manque d'intérêt pour les besoins [...] â–º Lire la suite
C'est le métier de tout homme de parler de patience à ceux qui se tordent sous le poids de la souffrance ; mais nul n'a la vertu ni le pouvoir d'être si moral, quand il endure lui-même la pareille.
De tous les mauvais auditeurs, le pire et le plus terrible à rencontrer est l'homme qui aime tellement écouter qu'il souhaite entendre, non seulement votre conversation, mais celle de toutes les autres personnes présentes dans la pièce.
Chacun est le fruit d'une éducation mais le plus grand éducateur, c'est la personne elle-même.
Il est intéressant de contempler un talus enchevêtré, couvert de nombreuses plantes de nombreuses sortes, avec des oiseaux qui chantent dans les buissons et des insectes variés qui virevoltent et des vers qui rampent dans la terre humide. Et de [...] â–º Lire la suite
La nuit, en secret, épanouit les fleurs et laisse le grand jour récolter les compliments.
La vie n'est pas une chose raisonnable. On ne peut, sauf à se mentir, la disposer devant soi sur plusieurs années comme une chose calme, un dessin d'architecte.
Attention aux petites dépenses. Une petite fuite coulera un grand navire.
Elle est comme les autres femmes. Elle croit que deux et deux feront cinq si elle pleure assez longtemps et fait assez d'histoires.
Le grand processus auquel on est soumis, c'est le processus de la désagrégation, de l'oubli et du tri.
L'écrivain de par la nature de sa profession est un rêveur et un rêveur conscient. Il doit imaginer, et l'imagination nécessite de l'humilité, de l'amour et un grand courage.
Pour juger combien nous importunons en parlant de nous, il faut songer combien les autres nous importunent quand ils parlent d'eux.
Si vous n'avez pas de courage, vous n'aurez peut-être pas l'opportunité d'utiliser vos autres vertus.
Les questions du type « Qui suis-je réellement ? » ou « Que fais-je exactement ? » ont toujours été un frein tant à l'existence qu'à l'activité. En bref, l'exercice de la vie implique une certaine inconscience qu'on pourrait définir comme une insouciance du « Quant à soi ».
J'ai eu du mal approcher le bonheur, le mien, avec cette putain d'envie que les autres aient le même au moins. Ce songe lointain. Bonheur humain où l'amour sera roi.
Accepter que l'être qui a été et sera encore pour soi un refuge et un bien devienne parfois une chaîne, peut-être est-ce l'unique moyen de rendre au couple une certaine grandeur ?