- Vous croyez que cela me sera accordé ? - Quoi précisément ? - Vous. - « Moi », de quelle façon ? - La vie avec vous ? - Oui.
Nul n'est épargné par les tribulations de la vie. Les faits sont là, tout dépend de notre façon de les voir et de ce que nous choisissons d'en faire. Les épreuves de la vie sont des marches à gravir afin de nous élever et croître.
Comme je représentais le sauvage sur scène, j'essayais d'être la plus civilisée possible dans la vie de tous les jours.
La bureaucratie réalise la mort de toute action.
L'orthographe participe de la vie sociale.
Il y a des moments dans la vie des nations et des peuples où des personnes qui ont sagesse et ampleur de vue doivent regarder au-delà du passé avec toutes ses complications et ses séquelles, et oser se lancer vers de nouveaux horizons.
Il est toujours mieux vu de lire "La Vie Catholique" dans le train que "La Vie du Rail" à l'église.
On ne comprend pas plus la vie à quarante ans qu'à vingt, mais on le sait, et on l'avoue. C'est ça la jeunesse.
Aimer la vie c'est repousser les êtres qui veulent mourir.
Pendant les moments très difficiles de ma vie où je commence à me demander pourquoi je me bats avec quelque chose, je me tourne souvent vers les livres pour mieux me comprendre.
Je vais juste vivre ma vie et être qui je suis.
La vie est ce que nous la rêvons. La mesure de la vie, c'est l'amour.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
Quand votre mère demande : "Tu veux un conseil?", il s'agit d'une simple formalité. Ce n'est pas grave si vous répondez oui ou non. Vous allez l'obtenir de toute façon.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
Le plus grand obstacle à la vie est l'attente, qui espère demain et néglige aujourd'hui.
J'ai toujours été en guerre avec moi-même, pour un oui ou pour un non.
Dans la vie on doit souvent freiner.
C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! je ne peux pas vivre sans mon âme !
Tant que l'on n'a pas été contenu en un regard, a-t-on la vie ? A-t-on la vie si personne encore ne nous a aimé ?
On est parvenu à donner la vie à des enfants sans père, mais jamais sans mère.
La vie n'est facile pour aucun de nous. Mais quoi, il faut avoir de la persévérance, et surtout de la confiance en soi. Il faut croire que l'on est doué pour quelque chose, et que, cette chose, il faut l'atteindre coûte que coûte.
Je médite et prie tout le temps. La foi et le respect que j'ai dans le pouvoir de Dieu dans ma vie sont ceux avec quoi j'ai l'habitude de me garder, et cela m'a permis de m'éloigner des tempêtes qui ont été dans ma vie.
Une forte vie intérieure se suffit à elle-même et ferait fondre vingt années de banquise.
L'expérience de la vie n'a pas de prix.
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
Mon grand-père priait Allah et portait l'uniforme de la République [...] Oui à des Français, quelle que soit leur couleur de peau et quelle que soit leur religion.
Le verrou de ma porte et les barreaux de la fenêtre ne m'ont pas séparé de la France. Je m'emplis de tous ses espoirs comme de l'air que je respire ; je baigne dans toutes ses misères. Je sens ma [...] ► Lire la suite
La superstition est la poésie de la vie ; c'est pourquoi il n'est pas mal que le poète soit superstitieux.
Un homme peut porter une hache toute sa vie et ne jamais couper d'arbre. Un autre, sachant s'y prendre, donne quelques coups et l'arbre est abattu. Cette hache, c'est la discrétion.
Lorsque la mort est là, à quelques secondes de nous, le plus dur est fait : on a vécu. Le reste est formalité...