Je pense qu'il ya une question de tradition trés forte et moi je suis pour maintenir la corrida.
Depuis l'accident, je pense souvent à la mort, parce que c'est la fin, et que je redoute la fin.
Je pense que c'était la Russie. Mais je pense que nous sommes aussi piratés par d'autres pays et d'autres gens.
Peut-être qu'il n'y a pas de paix dans ce monde. Mais je sais que tant que nous vivons, nous devons rester fidèles à nous-mêmes.
Je suis un misanthrope mondain, un solitaire bavard.
Papet, je m'en vais parce que j'en peux plus. C'est pas pour les oeillets tant pis s'ils crèvent, c'est à cause de mon Amour.
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
J'écoute et je joue à toutes sortes de musique, et je m'intéresse au jazz et au bluegrass - j'aime tout - mais la musique cubaine me parle d'une certaine manière.
Je dis que mon fils est un voyou, mais je n'aime pas que les autres le disent.
Je suis incroyablement heureux, j'ai une chance incroyable.
J'aime ce genre d'attitude sauvage en créant des choses. C'est très amusant pour moi que tant de gens, designers, créateurs essaient de refaire les années 60. Je l'ai fait au début, juste pour une sorte de moquerie mais de douce moquerie.
Lorsque, pendant un jour entier, je me trouve privé de femme, j'ai l'impression que, ce jour-là, une femme doit se trouver entièrement privée de tout.
Je ne suis pas une star. Au moins, je ne me considère pas comme une star.
- Toi aussi tu devras un jour peut être affronter ce genre de crise et alors ce jour là, je te souhaite d'avoir un ami digne de celui que j'ai eu... Qui accepte de plonger ses mains dans la crasse [...] â–º Lire la suite
Oui, je le crois ! Oui, certes ! Quand vous tuez, cela vient du coeur. Votre crime est né des profondeurs, comme en d'autres le bien.
Ce que je n'accepterai plus, c'est la vie médiocre d'un modeste petit gentilhomme.
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
Si ma main était une plume et mon coeur un encrier, je prendrais deux gouttes de mon sang pour t'écrire: "JE T'AIME".
Pour me comprendreIl faudrait la connaître mieuxQue je ne pourraisIl faudrait l'aimer plus que moiEt je vous diraiQue je n'y crois vraiment pas.
Pour ma maman que j'aimeJ'ai mis dans un poèmeUn « a », un « i », un « m »Un « e » pour dire « je t'aime »Un « a » au chocolatUn « i » à la chantillyUn [...] â–º Lire la suite
L'homme dépend, dans une très large mesure, de l'idée qu'il se fait de lui-même.
Les rêveries sociales, qui, de nos jours, ont une circulation très active, ne sont pas dangereuses, en ce sens qu'il n'y a pas à craindre qu'elles s'emparent jamais de la pratique des affaires.
J'ai eu un tel choc au Festival de Cannes. J'ai vu pleins d'actrices et elles avaient toutes l'air tellement belles, sexy et en pleine forme, je me suis juste sentie comme un vieux sac à côté d'elles. Je me suis alors dit : "Peut-être qu'il est temps de songer à faire un lifting.
De toute évidence, il y a quelque chose de très séduisant dans les films, qui peuvent être attrayants dans le mauvais sens si vous les faites pour de mauvaises raisons - pour l'argent ou pour la gloire.
Les mots n'existent pas seuls ; derrière eux se cachent une idée, un sentiment, un je ne sais quoi qui les meuvent...
Oui... elle dort mal en ce moment, elle est très agitée. [Tout le monde le regarde] Quoi ?! Elle est venu me voir à cause de ses cauchemars !
Je n'ai peut-être rien à dire, mais je le dis, c'est pas comme d'autres...
La grandeur existe en chacun de nous. Ce n'est pas quelque chose de divin réservé à quelques élus. C'est ce que je pense et je suis prêt à mourir pour ça.
Une seule âme maléfique peut faire des ravages en insufflant l'intolérance, le nationalisme et la haine dans l'esprit des plus faibles.
- Pourquoi tu m'as choisi ? - Pour ton courage. - Mais je ne suis pas sans peur ?! - Sans peur il n'y aurait pas de courage !
Je suis un Stradivarius dans une carrure de camionneur.