Je ne pense pas que les gens aient besoin aujourd'hui de tirer leur sécurité de leurs possessions.
L'homme n'a pas besoin de voyager pour s'agrandir ; il porte avec lui l'immensité.
La bière va bien avec l'idée de voyager. Dans tout pays il y avait toujours une bière à découvrir, la bière locale, c'est une constante universelle, pour l'intime satisfaction de la déguster en fin de journée, une fois le boulot terminé.
Les moeurs sont surtout le besoin de la plaine. La jolie peut tout se permettre.
Je pense que je suis à mon avantage quand mes cheveux sont courts. C'est plus facile de prendre soin de moi et de qui je suis. Les femmes sont conditionnées à penser que nous avons besoin de cheveux longs.
Un acteur a parfois besoin d'être inventé par les autres.
Les enfants ont plus besoin de modèles que de critiques.
L'homme sans principes est aussi ordinairement un homme sans caractère, car s'il était né avec du caractère, il aurait senti le besoin de se créer des principes.
À la Sécurité Sociale, tout est assuré... sauf la pendule. Ça on risque pas de nous la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.
La justice peut marcher toute seule ; l'injustice a besoin de béquilles, d'arguments.
Parce qu'il est le héros que Gotham mérite. Pas celui dont on a besoin aujourd'hui... Alors nous le pourchasserons. Parce qu'il peut l'endurer. Parce que ce n'est pas un héros. C'est un Gardien silencieux... qui veille et protège sans cesse. C'est le Chevalier Noir.
C'est comme 10 000 cuillères, quand tout ce dont vous avez besoin est un couteau.
Avec une épouse, une maison tient bon ; avec deux épouses, elle a besoin d'appuis ; avec trois épouses, elle est en butte à tous les malheurs.
Un vrai humoriste ne rit pas, il fait rire. Le public, qui n'est pas aussi bête qu'il le pense, n'a plus besoin de rire si l'humoriste a ri avant lui. En riant, il commet une faute professionnelle.
Le travail, c'est la clé de la vie paisible et de la satisfaction de soi.
N'offre pas une cravate à qui a besoin d'une chemise.
Nous avons autant besoin de raisons de vivre que de quoi vivre.
Nous n'avons pas besoin de magie pour transformer notre monde. Nous portons déjà tout le pouvoir dont nous avons besoin à l'intérieur de nous.
Il n'y a qu'un seul monde et il est faux, cruel, contradictoire, séduisant et dépourvu de sens. Un monde ainsi constitué est le monde réel. Nous avons besoin de mensonges pour conquérir cette réalité, cette "vérité".
On a plus besoin d'un chef qui agisse que d'un chef qui parle.
Personne ne sait vraiment si je suis né par césarienne, mais ce qui est troublant, c'est que, chaque fois que je sors de chez moi, j'éprouve le besoin de passer par la fenêtre.
- Jack c'est impossible, je ne peux pas vous voir... - J'ai besoin de vous parler... - Non... Jack je suis fiancée, je vais épouser Kal, j'aime Kal... - Rose, vous n'êtes pas un cadeau. C'est vrai. Vous êtes une [...] â–º Lire la suite
A long terme, trop de sécurité ne semble apporter que le danger. C'est peut-être ce que suggère la maxime de Thoreau : le salut du monde est dans l'état sauvage.
L'unité de valeur de la réussite, ce n'est ni le franc ni le dollar. C'est un rapport entre la satisfaction et le projet.
L'Académie française, c'est comme la prostate : elle fait rire quand on en parle. Personne n'a jamais été fichu de savoir à quoi elle servait exactement, mais sur le tard, elle finit toujours par devenir pour tous les hommes un besoin pressant.
Nous avons besoin d'une éthique ou d'une foi, ce qui fait rire les idiots ; ce n'est pas un besoin de croire à autre chose, mais un besoin de croire à ce monde-ci, dont les idiots font partie.
Nous avons besoin de gens qui rêvent de choses impossibles, qui échouent peut-être, réussissent parfois, mais qui ont en tout cas cette ambition.
Le rôle des dirigeants ne se limite pas à la satisfaction de nos besoins présents, il nous fait découvrir des soifs profondes, des insatisfactions refoulées.
Plus une société a besoin de services, plus elle est imparfaite, précaire et exposée à périr.
Les titres ne sont que la décoration des sots, les grands hommes n'ont besoin que de leur nom.
La peinture est de plus en plus proche de la poésie, maintenant que la photographie l'a libérée du besoin de raconter une histoire.