Le premier des devoirs, sans doute, est d'être juste ; Et le premier des biens est la paix de nos coeurs.
Sans progrès, il n'y a pas de paix possible. Sans paix, il n'y a pas de progrès possible.
Le temps nous presse sans trêve vers le trou final.
Sur notre planète, comme sur un jeu d'échecs, les cases blanches de la prospérité jouxtent les cases noires du malheur.
Les biens et les maux qui nous arrivent ne nous touchent pas selon leur grandeur, mais selon notre sensibilité.
Nous dorons nos médecines avec des sucreries ; pourquoi ne pas revêtir aussi la vérité et la morale d'habits de paysan ?
Quand la paix règne, l'homme belliqueux se fait la guerre à lui-même.
Le stade le plus élevé possible de la culture morale est celui où nous reconnaissons que nous devons contrôler nos pensées.
L'inégalité du talent et du courage est dans la nature humaine, la justice n'est pas de le nier.
Une des fonctions essentielles du conte est d'imposer une trêve au combat des hommes.
Je veux que mon héritage soit une plus grande liberté, une plus grande prospérité et un meilleur mode de vie pour ma famille, nos employés et tous les Américains. Et je souhaite la même chose à toutes les nations de la terre.
Les guerres surviennent toujours entre deux états de paix. Alors, supprimons la paix et nous n'aurons plus de guerre.
Les hommes ont moins d'amour et de respect pour la justice que d'acharnement au gain.
La justice est si sacrée, elle semble si nécessaire aux succès des affaires, que ceux-mêmes qui la foulent au pied prétendent n'agir que d'après ses principes.
La paix c'est bon pour les femmes, et les faibles. Les empires sont forgés par la guerre.
Il n'y a pas de justice : Le premier intellectuel venu exhibe l'intérieur de sa tête... on le fête. La plus jolie des filles nues montre très simplement son cul... on la hue.
De tous les biens que nous recevons, aucun ne nous fait plus de mal malgré tout que les amis, avec leur confiance en nous, leur espoir... leur attente.
Presque tous nous fauchons en herbe les biens qui nous auraient été de riches moissons.
Punissez-vous vous-même, afin que la justice de Dieu qui est plus grand, vos fautes ne punisse.
Si tous ceux qui font le serment de dire la vérité observaient leur serment, il n'y aurait plus de procès, plus d'avocat, plus de juge ; les palais de justice seraient déserts, car qu'est-ce qu'on viendrait y faire ?
La paix ressemble à nos conquêtes, car des deux parties noblement soumises, aucune n'a vraiment perdu.
La pitié n'est que justice amputée.
L'éducation est tout simplement la consolidation de la paix sous un autre nom. C'est la forme la plus efficace de dépenses de défense.
A présent l'expérience m'apprend que la jouissance de nos biens les plus parfaits, ne vaut pas l'impatience ni l'ardeur de nos souhaits.
Je me dis aussi, avec d'abord une certitude crainte, qu'il n'y a peut-être rien à dire sur la paix, ou presque rien, puisque la paix est d'abord une passivité, une absence de conflits, de guerres, d'activités dangereuses, hostiles en tout cas.Elle est une immobilité, un statu quo.
Aucune paix n'est éternelle. Mais toute la journée qui prolonge la paix est une bénédiction acquise.
Nous avons voulu, avec l'Union européenne, instaurer le règne de la paix perpétuelle. Notre grand rêve helvétique se fracasse aujourd'hui sur la réalité de l'islamisme.
On ne peut démontrer l'existence de Dieu, mais on ne peut s'empêcher de procéder suivant le principe de cette idée et d'accepter les devoirs comme des commandements divins.
Le vrai héros est celui qui livre bataille avec l'esprit ouvert et sans partialité et qui pourtant mène une vie de paix et de liberté.
La paix n'est pas l'absence de guerre, c'est une vertu, un état d'esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice.
Le croyant ne peut concevoir d'autre paix que la sienne puisqu'elle donne un sens à toutes choses. La foi résout tout pour qui la possède.