La paix n'est pas l'absence de guerre, c'est une vertu, un état d'esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice.
La vertu morale est le produit de l'habitude.
Quelle audace, vouloir analyser les hommes, quand on n'ose pas s'analyser soi-même de peur de découvrir que ce qui nous manque est à jamais inaccessible.
La persévérance est une vertu obscure qui permet la médiocrité d'obtenir un succès sans gloire.
On devient ce que l'on est, et cela sans même le vouloir et malgré toute volonté adverse.
A quoi bon vouloir devenir quelqu'un d'autre ? Si nous sommes devenus nous-mêmes, c'est que les choix n'étaient pas si mauvais.
D'après mon intuition, je pense que cette histoire de consentement vient d'une grande souffrance d'une employée de justice qui a subi un viol, à un âge mineur, et qui au gré de mettre en place des condamnations voudrait se sentir apaisée et délivrée de son cauchemar : c'est évident !
On est les enfants oubliés de l'histoire mes amis. On n'a pas de but ni de vraie place. On n'a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression c'est nos vies.
La vertu fascine mais il y a toujours en nous l'espoir de la corrompre.
Votre volonté décidera de votre destin.
Nous devons nous faire plus radicaux. Lorsque la justice n'est pas radicale elle est corrompue.
Ami de la vertu plutôt que vertueux.
Chaque homme est, en naissant, assorti d'un monstre. Les uns lui font la guerre et les autres lui font l'amour.
Si les hommes mouraient à quarante ans, et les femmes à seize, la vertu ne serait plus un mot.
Le vice est toujours puni. La vertu aussi.
La souffrance étant tout ce qui reste aux misérables, quelle cruauté que de vouloir la partager !
La philosophie et l'amour se réservent des combats dans des sphères invisibles. Mais la guerre et le sexe sont un seul corps à corps.
La liberté est l'ensemble des droits, qu'aucune société régulière ne peut ravir à ses membres, sans violer la justice et la raison.
Si c'est un destin inévitable, pourquoi vouloir l'éviter ?
L'éducation ne change pas grand-chose aux manières ni aux goûts des gens. On naît avec un héritage. On passe une partie de sa vie à vouloir s'en défaire.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère.
La première victime d'une guerre civile, c'est la justice.
Il n'y a qu'une seule vertu, la justice ; un seul devoir, de se rendre heureux ; un seul corollaire, mépriser quelquefois la vie.
Le métier de marin pousse ceux qui le professent à vouloir connaître les secrets de ce monde.
On peut obtenir la justice pour les autres, jamais pour soi.
Le hasard dans certains cas, c'est la volonté des autres.
Il ne faut jamais demander aux êtres de ne pas mentir. Et il ne faut jamais leur en vouloir de mentir.
Il a été donné à la volonté de modifier le monde, comme il a appartenu à la PAROLE de le créer.
Tant que vous êtes dans votre bon droit, dans le cadre de la loi, en accord avec votre morale et la justice, mourrez pour ce en quoi vous croyez.
Avant une guerre, la science militaire fait figure de science, comme l'astronomie. Après une guerre, elle tient plus de l'astrologie.
Laisser conduire à Paris sa voiture à sa femme, c'est vouloir soit une autre voiture, soit une autre femme.