Les guerres surviennent toujours entre deux états de paix. Alors, supprimons la paix et nous n'aurons plus de guerre.
Quand les gens disent : « La vie est belle », je réponds : « Non, la vie est une série de moments désastreux, de moments douloureux, de moments inattendus et de choses qui vous briseront le coeur. Et entre ces moments, c'est là que vous savourez, savourez, savourez.
Dans la conquête de la toison d'or, il est bien difficile de s'agripper à la première mèche.
Ces guerres, des catastrophes naturelles parmi des milliers d'autres Un moment où la bêtise se fait plus grande, où une partie de l'humanité refait son plein de vertus guerrières et de courage exalté pendant que l'autre dénonce les génocides.
Mange et sois en paix ! Il n'y a rien de plus important que d'être en paix avec son ventre.
Là-bas, parmi les étoiles, peut-être les descendants de l'homme batissaienrt-ils encore des empires ou bien détruisaient-ils des soleils...La Terre n'en avait cure.
Le monde s'est divisé entre conservateurs et progressistes. L'affaire des progressistes est de continuer à commettre des erreurs. L'affaire des conservateurs est d'éviter que les erreurs ne soient corrigées.
Bientôt nous aurons tous à choisir entre le bien... et la facilité.
La guerre essaya de nous tuer durant le printemps. [...] Nous mangions, et la guerre jeûnait, se nourrissant de ses propres privations. Elle faisait l'amour, donnait naissance, et se propageait par le feu.
On mesure le bonheur d'un couple à leurs photos, et les photos se prennent pendant les vacances ; sans les photos de vacances, on ne pourrait jamais prouver qu'on a été heureux.
Les architectes de la paix ne renoncent jamais face aux obstacles, en particulier ceux érigés par le sectarisme, l'intolérance et l'inflexibilité des traditions.
La paix nourrit, le trouble consume.
Ça n'avait rien eu comme qui dirait d'édifiant, sûrement pas, d'être dans ce trou d'enfer grassou genre zoo bourré d'homos çapince, et ça deux années durant à se faire botter le cul et toltchocker par de grosses brutes de matons [...] â–º Lire la suite
Certaines personnes parlent dans leur sommeil. Les conférenciers parlent pendant que les autres dorment.
Les superstitieux sont dans la société ce que les poltrons sont dans une armée : ils ont, et donnent des terreurs paniques.
Il y a infiniment plus de différence entre deux humains qu'entre un renard et un dauphin.
Le seul mot de passion me faisait ricaner. La passion, la passion! Je mettais ça entre hypnose et superstition, moi... C'était presque un gros mot dans ma bouche. Et puis, ça m'est tombé dessus au moment où je m'y attendais le moins.
Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale.
Tout finit par mourir, mais la mort la plus triste c'est encore celle d'un rêve. Pendant des années je n'ai eu q'un seul rêve, c'était comme des ailes qui me permettaient de voler au dessus de la bataille, mais j'ai [...] â–º Lire la suite
Mon objectif est de devenir trop célèbre, de briller pendant quelques années, puis de simuler ma mort.
Comme il est agréable de rêver pendant que vous êtes éveillé.
Là où règne l'amour, il n'est plus de volonté de pouvoir.
Le libéral est celui qui quitte la pièce quand la bataille commence.
Les circonscriptions révolutionnaires impliquent toujours une alliance tacite entre les moins aliénés et les plus opprimés.
J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu'il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie.
Y'a t-il quelqu'un parmi vous qui aime assez l'Être qu'il dit aimer pour préférer son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies ?
- Pourquoi, pendant l'été, n'amassais-tu pas, toi aussi des provisions ?- Je n'en avais pas le temps, répondit la cigale : je chantais mélodieusement.Les fourmis lui rirent au nez:- Eh bien ! dirent-elles, si tu chantais en été, danse en hiver.
La France a perdu une bataille ! Mais la France n'a pas perdu la guerre !
Le principe du rire est de créer le décalage entre ce qui est écrit et notre esprit critique.
Qu'est-ce que ça peut fiche qu'il ait une jolie femme ! Entre hommes, on ne se complimente que sur ses maîtresses.
La connaissance est un outil, et comme tous les outils, son impact est entre les mains de l'utilisateur.