Pour cri de guerre raison, tolérance, humanité.
On fait la guerre quand on veut, on la termine quand on peut.
Deux idées fixes ne peuvent pas plus exister ensemble dans le monde moral que deux corps peuvent occuper une et même place dans le monde physique.
Dans les siècles de l'ignorance, les hommes se sont fait la guerre ; dans le siècle le plus éclairé, ils veulent se détruire.
Au terme de chaque guerre la paix et de chaque paix la guerre.
La guerre c'est aussi un jeu. On se dit des secrets et on écoute leurs rumeurs en attendant de mourir.
La première semaine après une guerre est plus dangereuse que les dernières semaines de la guerre elle-même.
L'arc de l'univers moral peut s'incliner vers la justice, mais il ne s'incline pas tout seul.
La guerre essaya de nous tuer durant le printemps. [...] Nous mangions, et la guerre jeûnait, se nourrissant de ses propres privations. Elle faisait l'amour, donnait naissance, et se propageait par le feu.
Les Américains ne pouvaient comprendre qu'il ne sert pas à grand-chose de gagner stratégiquement une guerre lorsqu'on la perd politiquement... La guerre est un instrument politique; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Au fond le Coran c'est plutôt mieux que je ne pensais, après relecture - après lecture plutôt. La conclusion la plus évidente c'est que les djihadistes sont de mauvais musulmans. Évidemment, comme dans tout texte religieux, il y a des [...] â–º Lire la suite
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la haine et la guerre sont proscrits, où le silence est possible.
L'amitié est un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
C'était un aspect intéressant : entrer en guerre avec l'Église pour se battre pour ce que l'Église était censée donner aux gens.
Il n'y a pas de guerre sans morts.
A mon avis, les généraux qui meurent à la guerre commettent une faute professionnelle.
La politique et la stratégie de la guerre ne sont qu'une perpétuelle concurrence entre le bon sens et l'erreur.
Je hais violemment l'héroïsme sur ordre, la violence gratuite et le nationalisme débile. La guerre est la chose la plus méprisable.
Encore une fois ce n'est pas la lutte qu'il s'agit de faire disparaître, mais bien le cortège de folies qui accompagne la guerre moderne.
En ville, tu fais la loi. Ici, c'est moi. Alors fais pas chier. Fais pas chier ou je te ferai une guerre comme t'en as jamais vue.
Il n'y a que deux sortes de guerre justes : les unes qui se font pour repousser un ennemi qui attaque ; les autres, pour secourir un allié qui est attaqué.
La guerre est absolument nécessaire pour maintenir l'agressivité naturelle de l'espèce humaine.
Nous sommes à la fois tentés par l'hominisation des animaux, qui révèle souvent nos projections fantasmatiques, et par la bestialisation des hommes, autre manière pour nous de figer l'autre dans une animalité indigne.
Il est peut-être caractéristique de la culture purement laïque d'Orwell qu'il n'ait pu voir que dans l'Etat la possibilité du mal et l'ait refusée à l'individu - le péché originel étant un dogme bon à prêter à rire. Le socialisme [...] â–º Lire la suite
Tous les moyens sont bons dans la guerre et dans l'amour.
C'est l'extrême sensibilité qui fait les médiocres acteurs ; c'est la sensibilité médiocre qui fait la multitude des mauvais acteurs ; et c'est le manque absolu de sensibilité qui prépare les acteurs sublimes.
Le ministre de la guerre a donné sa démission. La guerre est supprimée.
Souvent, les films de guerre sont le reflet de leur époque.
Ainsi l'impérialisme, tel le chasseur de la préhistoire, tue d'abord spirituellement et culturellement l'être, avant de chercher à l'éliminer physiquement. La négation de l'histoire et des réalisations intellectuelles des peuples africains noirs est le meurtre culturel, mental, qui a déjà précédé et préparé le génocide ici et là dans le monde.
Il a fallu la guerre pour nous apprendre que nous étions heureux. Oui, il a fallu connaître la misère. Avant nous ne savions pas, nous étions des ingrats.
Il n'est pas bon pour le moral d'un pays de compter trop d'humoristes.