C'est le rythme même de ce qu'on lit et de ce qu'on ne lit pas qui fait le plaisir des grands récits : a-t-on jamais lu Proust, Balzac, Guerre et paix, mot à mot ?
Le bonheur est dans la jouissance du plaisir et dans l'absence de la douleur.
Il arrive que l'on soit certain du plaisir qu'on fait puisqu'il est celui qu'on éprouve.
Dans les siècles de l'ignorance, les hommes se sont fait la guerre ; dans le siècle le plus éclairé, ils veulent se détruire.
Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger, lui a tendu la main.
Un seul baiser peut réveiller plus d'émotion et de plaisir qu'une longue déclaration d'amour.
Plaisir non obtenu vaut mieux que plaisir comblé.
L'homme heureux est celui qui se retrouve avec plaisir au réveil, se reconnaît celui qu'il aime être.
L'homme est l'animal dont le plaisir est de faire ce qui ne lui fait pas plaisir.
Plus que jamais la guerre est une épopée héroïque.
Si on lui en fournit l'occasion, une femme se sacrifiera toujours. Se sacrifier est son plaisir favori.
On ne connaît jamais la vraie raison d'une guerre avant que tous ceux qui l'ont faite soient morts.
La guerre c'est aussi un jeu. On se dit des secrets et on écoute leurs rumeurs en attendant de mourir.
Une guerre non officiellement déclarée, non reconnue par les gouvernements et jamais racontée par les journalistes produit une peur non admise, qui se niche sous la peau.
N'ayez pas de voisins si vous voulez vivre en paix avec eux.
Un jour, cette horrible guerre se terminera enfin, un jour nous pourrons être humains et pas seulement juifs !
C'était un aspect intéressant : entrer en guerre avec l'Église pour se battre pour ce que l'Église était censée donner aux gens.
Être égoïste, cela signifie que je veux tout avoir ; que posséder, et non pas partager, me procure du plaisir ; que je dois devenir cupide parce que mon seul but est d'avoir : plus j'ai plus je suis ; [...] â–º Lire la suite
Lorsqu'on condamne un rebelle à mort, c'est tout un clan qu'il faut savoir faire disparaître pour avoir la paix dans le pays.
C'est un plaisir d'être dans un pays qui n'est pas dirigé par son peuple.
Ils ont de l'argent pour la guerre mais ne peuvent pas nourrir les pauvres.
L'épuisement seul semble forcer les princes à la paix ; ils s'aperçoivent toujours trop tard que le sang du citoyen s'est mêlé à celui de l'ennemi.
Pour un militaire, une guerre qui se termine, c'est pire que tout.
Vouloir trop plaire c'est le plaisir des moches.
Écrire dans le plaisir m'assure-t-il - moi, écrivain - du plaisir de mon lecteur ? Nullement.
L'art de prévoir et de gagner par tous les moyens la guerre - la politique - s'impose, dès lors, comme l'exercice même de la raison. La politique s'oppose à la morale, comme la philosophie à la naïveté.
L'architecture n'est pas tout, il faut un accord avec le ciel, une lumière et même une vertu.
Le hockey sur glace est un savant mélange de glisse acrobatique et de Seconde Guerre mondiale.
Tréville entendait admirablement bien la guerre de cette époque, où quand on ne vivait pas aux dépens de l'ennemi, on vivait aux dépens de ses compatriotes.
Une femme, c'est une partie de plaisir ! Ne pourrait-on pas dire, quand on en rencontre une : voilà une belle nuit qui passe ?
Seul un peuple fort peut faire la paix avec ses ennemis.