Un des grands inconvénients de la vie humaine, c'est que nous avons mis notre bonheur dans des choses impossibles et notre malheur dans des choses inévitables.
- Je n'aurais jamais cru mourir au combat à côté d'un elfe ! - Et que pensez-vous de mourir aux côtés d'un ami ? - Ah oui, ça je peux le faire...
L'homme fier a toujours un regard condescendant sur les choses et les gens : et bien sur, aussi longtemps que vous regardez vers le bas, vous ne pouvez voir au dessus de vous.
La catastrophe qui finit par arriver n'est jamais celle à laquelle on s'est préparé.
La vie c'est toujours pareille : rencontre, accord, séparation.
Il n'y a rien à redouter dans le fait de vivre, pour qui a authentiquement compris qu'il n'y a rien à redouter dans le fait de ne pas vivre.
Heureux celui qui joint la santé à l'intelligence.
Quand on a la santé, c'est pas grave d'être malade.
Pourquoi donc n'est-il pas possible qu'après la mort nous gardions l'apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?
Quand le présent finit, ménageons l'avenir : Du roi qu'on a vu prince on peut tout obtenir.
Si on se laisse aller au désespoir, on finit mangé par les rêves qu'on a vécus de travers.
J'incarne une troisième voie. Je porte une voie centrale, moins idéologique et plus pragmatique qui a vocation à rassembler largement sur un projet.
Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.
Tu as beau être intelligent, tu passes la plupart de ton temps à être un imbécile.
Hé Dieu ! si j'eusse étudié,Au temps de ma jeunesse folle,Et à bonnes moeurs sacrifié,J'eusse maison et couche molle;Mais quoi ? Je fuyais l'école,Comme fait le mauvais enfant.
Les oeuvres littéraires sont comme les visages ou les empreintes digitales, il n'y en a pas deux identiques. La littérature, c'est le règne de la singularité.
Nous avons besoin de conduire cette réforme, mais pas de la même façon. Il est clair qu'il faudra désormais travailler plus longtemps.
Pour avoir des choses à dire, il faut d'abord en vivre.
Retraite à cinquante-cinq ans : s'il faut accorder à tous les français la même chose qu'aux routiers, on va tous se retrouver avec un calendrier de gonzesses à poil.
Le châtiment est passé d'un art des sensations insupportables à une économie des droits suspendus.
Ma nature a horreur du vide de toi. C'est une loi de mon système à MOI.
N'allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n'y a pas de chemin et laissez une trace.
Le président continue à nous dire que le virus va disparaître. Il continue à espérer un miracle. Je vais lui apprendre quelque chose: il n'y aura pas de miracle. Notre économie ne retrouvera jamais sa vigueur tant que nous n'aurons pas affronté ce virus.
Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à a vous rendre comme n'importe qui, il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer ; et cette bataille n'a pas de fin...
Il n'y a point de souvenir que le temps n'efface, ni de douleur dont la mort ne vienne à bout.
Si un morceau de vous ne reste pas avec cette part d'enfant, vous ne pouvez pas jouer le rôle. Comment peut-on dire que je suis un cow-boy contre Burt Lancaster avec le fusil à la main, si je ne suis pas un peu un gosse ?
Poule qui chante et coq qui pond, c'est le diable à la maison.
Les enfants vous rendent mieux. Les filles vous ouvrent toute une sensibilité différente. Lorsque vous avez des enfants, il vous concentre sur eux par opposition à vous-même.
Peut-être qu'il fait toujours nuit quand on a grandi ?
Il en est plus d'un qui, à vouloir se hisser sous les feux des projecteurs, s'est retrouvé pendu à la lanterne.
La justice, elle n'existe pas. Il y a rêve de justice dans l'esprit de certains hommes, c'est tout.