Les femmes acceptent leur destin plus facilement que les hommes.
On n'épouse pas toujours les femmes qu'on prendrait pour maîtresses. C'est même un peu la raison pour laquelle le mariage et la galipette sont deux choses bien différentes.
L'enfer est l'idée faible que Dieu nous donne volontairement de lui-même !
Avec la culpabilité, le malheur est la chose la plus démocratique du monde. On y a tous droit à un moment ou à un autre.
Le désir de plaire naît chez les femmes avant le besoin d'aimer.
Les femmes sans charme sont comme les poètes qu'on ne lit pas.
Les religions sont peu prolixes sur cette question que j'adore : que faisait Dieu avant la création ?
Si Dieu est quelque part, c'est dans le visage de l'autre.
Des égoïstes, les hommes ! La femme, pour eux, n'est qu'une bonne servante et une éleveuse d'enfants.
Les hommes ont des réflexes tardifs : ils ne comprennent en général qu'au cours des générations suivantes.
Incroyable que Dieu s'unisse à nous.
La beauté du ciel est dans les étoiles, la beauté des femmes est dans leur chevelure.
Les hommes sont tourmentés par les opinions qu'ils ont des choses, non par les choses mêmes.
Je trouve que la plus stupide, la plus connasse des bonnes femmes n'est pas aussi con qu'un homme. La connerie, la vraie connerie, la connerie rutilante, la connerie superbe, c'est l'homme.
Le capitalisme a triomphé. Il a segmenté les hommes et le constat s'applique jusqu'à l'intitulé de leur poste. On ne dit plus ouvrier, mais opérateur de production; on ne dit plus chaîne, mais ligne... Cette euphémisation des termes dit quelque chose.
Les rois disent qu'ils aiment le vrai, mais malheur à qui les croit sur parole.
L'homme de théâtre est un hypocrite professionnel alors que les autres hommes sont des hypocrites occasionnels.
Ces guerres. Un moment dans l'histoire des hommes où la bêtise se fait plus grande, où une partie de l'humanité refait son plein de vertus guerrières et de courage exalté pendant que l'autre dénonce les génocides.
Les grandes choses se font par la valeur des hommes bien plus que par des textes.
Chacun pour soi, Dieu pour tous.
La joie est un escargot rampant. Le malheur un coursier sauvage.
L'érudition est bien loin d'être un mal ; elle agrandit le champs de l'expérience, et l'expérience des hommes et des choses est la base du talent.
Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.
Les hommes naissent innocents, mais ça ne durent guère.
Dans le possible, le croyant détient l'éternel et sûr antidote du désespoir ; car Dieu peut tout à tout instant. C'est là la santé de la foi, qui résout les contradictions.
Les camps d'extermination nazis, comme tous les autres camps d'extermination, peuvent être considérés comme des symboles extrêmes du mal, de l'enfer qui s'ouvre sur la terre quand l'homme oublie Dieu et cherche à se substituer à lui, en lui usurpant [...] â–º Lire la suite
L'utilisation de la foi de ceux qui croient par ceux qui ne croient pas mais qui prétendent croire, n'a rien à voir avec cette foi qui est un don personnel que Dieu fait à chaque croyant.
Demandez pardon à Dieu et laissez vos regrets dans le passé !
Le bonheur on s'y fait, le malheur on ne s'y fait pas, c'est ça la différence.
Que de femmes ont founi de triomphales carrières dans le métier d'écouteuse, où d'ailleurs écouter n'est pas nécessaire ; il suffit d'en avoir l'air.
Les femmes ne suivent pas les mauvais conseils, elles les précèdent.