Les femmes acceptent leur destin plus facilement que les hommes.
Les femmes sont faites pour être mariées et les hommes pour être célibataires. De là vient tout le mal.
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] â–º Lire la suite
La grande tactique des femmes est de faire croire qu'elles aiment quand elles n'aiment pas, et lorsqu'elles aiment, de le dissimuler.
Nous paierons trop cher le privilège d'être devenus des dieux par la puissance, avant d'avoir mérité d'être des hommes par la sagesse.
Elles vous ont tout un système philosophique - en vérité sommaire, et qui ne concerne que les hommes - mais qui tient parfaitement debout quand ceux-ci sont couchés.
La plupart des femmes sont si artificielles qu'elles n'ont aucun sens de l'art. La plupart des hommes sont si naturels qu'ils n'ont aucun sens du beau.
Le grand malheur des passions n'est pas dans le tourment qu'elles causent, mais dans les fautes qu'elles font commettre. Les passions font vivre l'homme, la sagesse le fait seulement durer.
Le destin souffle sans soufflet de forge.
Les hommes sont animés par deux impulsions principales, soit par l'amour, soit par la peur.
Le mariage est la forme la plus menteuse des relations sexuelles ; c'est pourquoi il jouit de l'approbation des consciences pures.
La seule chose qui permet au mal de triompher est l'inaction des hommes de bien.
Rares sont les femmes qui ont assez de grandeur d'âme pour pardonner à leur mari d'être laides.
Entre hommes d'honneur la complicité est comme l'amitié ; elle demande une longue préparation.
Si le mariage n'a plus le faste et la solennité d'autrefois, il reste un jour unique, une frontière symbolique au-delà de laquelle vous ne serez plus la même.
Les femmes attachent beaucoup d'importance à l'étiquette. Parce qu'il y a le prix dessus.
L'action ne dérive pas de la pensée mais d'une bonne volonté à assumer ses responsabilités.
Ceux qui n'ont jamais souffert ne savent rien ; ils ne connaissent ni les biens ni les maux ; ils ignorent les hommes ; ils s'ignorent eux-mêmes.
Qu'est-ce que la tragédie ? C'est l'affirmation d'un lien horrible entre l'humanité et un destin plus grand que le destin humain.
Il est rare que ceux qui établissent des catégories sociales entre les hommes se rangent eux-mêmes sur les bas degrés de l'échelle.
Voici comment le problème du mariage est posé : le mari attend et veut la paix, le calme plat et l'épuisement ; la femme rêve les émotions du commencement, les joies de l'âme, le mois d'avril, l'aube ! l'un veut dormir, l'autre s'éveille.
Une habitude bien française consiste à confier un mandat aux gens et de leur contester le droit d'en user.
Faites le malheur du monde, et vous y trouverez le vôtre.
Les hommes donnent l'impulsion aux affaires, et les affaires entraînent les hommes.
Les femmes ont les rênes courtes et l'esprit étroit.
Les hommes les plus romantiques dînent en bord de mer, fleurtent en pleine vagues et font l'amour sur de vraies pétales de roses
La société des femmes est la source du bon usage.
Les hommes ne subsistent qu'à condition de comprendre mal le peu qu'ils comprennent.
Les célibataires connaissent mieux les femmes que les hommes mariés ; sinon ils seraient mariés.
Certains hommes ne créent aucune frontière à leurs rêves ; cela s'appelle la liberté.
Avec tout l'argent du monde, on ne fait pas des hommes : on les dégrade.