Il faut prendre les femmes comme on prend les tortues : en les mettant sur le dos.
Chère ma vrai mère, tu n'as pas à t'en faire, t'as bien fait de m'abandonner tu n'étais qu'une adolescente et je comprends ce que t'as vécu. Je veux pas que t'es peur de moi, y a pas de raisons. Je sais [...] â–º Lire la suite
Je m'appelle Dexter, et j'ignore qui je suis vraiment, je sais juste qu'il y a une partie obscure en moi. Et je la cache, je n'en parle jamais. Mais elle est là, en permanence. Ce Passager Noir. Et quand il [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.
On rencontre sa destinée souvent par des chemins qu'on prend pour l'éviter.
Le coeur a besoin d'un répit pour devenir capable de battre la chamade ; de l'immobilité au galop effréné, il faut des pauses pour retrouver sa respiration et laisser ainsi son coeur prendre de la vitesse.
Ceux qui médisent derrière mon dos, mon cul les contemple.
Mon coeur se cache toujours timidement derrière mon esprit. Je me suis mis à faire tomber des étoiles du ciel, puis, par peur du ridicule, je m'arrête et cueille de petites fleurs d'éloquence.
L'opposition fondamentale qui constitue l'armature de toutes les oppositions binaires dont l'homme se sert pour exprimer ses pensées et ses raisonnements prend sa source dans la confrontation de l'identique au différent.
Il faut bien voir enfin qu'on n'aime que dans l'éternité, c'est pourquoi il faut prendre soin de se conduire en toute chose comme si ce qu'on fait devait être éternel.
Vous chantez comme une vieille péripat. Comme les professionnelles qui font l'amour sans prendre de plaisir.
J'aimerais t'emmener au pays aymara dans le nord Chili. Là-bas, derrière les nuages qui ne quittent jamais la mer et n'arrosent jamais la terre, il y a des villes comme des bateaux ensablés.
Il faut prendre le risque de se dévoiler pour devenir plus réel, plus humain. Et même si le prix est élevé.
Le parfum vous suit; Il vous persécute et persiste derrière vous. C'est une marque de référence. Le parfum fait le silence parler.
Peu importe comment vous êtes fatigué, peu importe la façon dont ce travail épuisant physiquement peut-être, il est beau d'apporter un sourire dans la vie de quelqu'un, de prendre soin de quelqu'un dans le besoin. Quelle plus grande joie peut-il y avoir?
La religion est comme un couteau : on peut soit s'en servir pour couper du pain, soit planter dans le dos de quelqu'un.
Personnellement, je soutiens qu'un homme, qui prend délibérément et intelligemment un engagement puis le rompt, perd sa virilité.
- T'as la bouche pleine de caca mon p'tit, on t'a déjà dit ? - Tu n'es qu'une grosse morve visqueuse et une usine à prout. Un sac à dégueuli de chats et de tripes de rats. Une arrachade de sparadrap [...] â–º Lire la suite
J'ai décidé de faire "Captain America" ​​parce que j'ai réalisé que je ne faisais pas le film parce que ça me terrifiait. Vous ne pouvez pas prendre de décisions basées sur la peur.
Si tu persistes en tournant le dos à la réalité, le bonheur et le malheur glisseront sur ton coeur comme l'eau du torrent sur les galets. Or l'homme a besoin du bonheur et du malheur pour marcher en équilibre.
Ne pas tourner le dos à la réalité ? Oui, mais est-ce que la réalité ne nous entoure pas de toutes parts ?
La vie prend un sens lorsqu'on en fait une aspiration à ne renoncer à rien.
L'absence est là où le malheur prend forme.
L'homme qui acquiert la capacité de prendre pleine possession de son esprit peut prendre possession de toute autre chose qui lui est autorisée à juste titre.
Savoir c'qu'il y aura derrière ton but final, ça t'fait aussi peur que l'échec, et les remords d'un projet qui coule, ça peut que t'noyer.
J'ai toujours un espoir parce que je crois en l'homme. C'est peut-être stupide. La voie de l'homme est d'accomplir l'humanité, de prendre conscience de soi-même.
Le paysan creuse des canaux dans les champs, l'armurier façonne la flèche, le charpentier courbe le bois, mais le sage se perfectionne lui-même.
A trente ans, une femme doit choisir entre son derrière et son visage.
Il y a des choses difficiles à expliquer, et, alors, on s'en prend à la destinée.
Le mérite envie le succès, et le succès se prend pour le mérite.
On va pas au sommet en groupe. On y va seule, et ceux qui restent derrière restent derrière, c'est comme ça.