Il faut prendre les femmes comme on prend les tortues : en les mettant sur le dos.
Je suis d'un optimiste naturel, mais il me semblait que je ne faisais que mettre au dos de l'enveloppe ce que je devais payer ce mois-ci.
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] ► Lire la suite
Les hommes savent haïr. Les femmes ne savent que détester. C'est bien pire.
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.
Ma routine est de me lever, prendre une tasse de café, faire un shake, faire de l'exercice, aller promener le chien.
L'amour vous fait courir, vous ne vous arrêtez plus ! Oui, l'amour c'est ça : prendre ses jambes à son cou.
Je pense, comme beaucoup de femmes, que je jugeais les femmes en vieillissant.
Un enfant qui n'a que sa mère n'admettra jamais de la partager.
Être juif, ce n'est pas avoir une mère juive ou un père juif, c'est avoir des enfants juifs.
Il y a dans le cerveau des femmes une case de moins, et dans leur coeur une fibre de plus que chez les hommes.
Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'univers ; reconnais tes droits. Le puissant empire de la nature n'est plus environné de préjugés, de fanatisme, de superstitions et de mensonges. Le flambeau de la [...] ► Lire la suite
Dans notre société telle qu'elle est faite, les femmes subissent et souffrent ; elles ont raison de réclamer un sort meilleur.
Je prend mon travail très au sérieux. L'important, en revanche, est de ne pas se prendre au sérieux.
La douleur peut vous changer, mais cela ne veut pas dire que ce doit être un mauvais changement. Prenez cette douleur et transformez-la en sagesse.
Toutes les femmes capitulent sur l'oreiller.
Pour être heureux il ne faut pas trop chercher le bonheur. Il faut le prendre quand il passe, le vivre pleinement et surtout ne pas penser que cela ne dure qu'un instant.
Les femmes laides vieillissent mieux que les jolies femmes : elles passent de l'ombre à l'obscurité.
Viens mon amour, je veux te sentir fondre entre mes bras ! Oui... fondre d'amour sans nulle résistance ni retenue. Te sentir abandonnée sous la douceur de mes doigts. J'aime les frissons de ta peau, ton souffle qui accélère à [...] ► Lire la suite
Voyez cela je vois mon père. Voyez cela je vois ma mère et mes soeurs et mes frères. Voyez cela je vois tous mes ancêtres qui sont assis et me regardent. Et voilà, voilà qu'ils m'appellent et me demandent de [...] ► Lire la suite
C'est aux frontières de la douleur et de la souffrance que les hommes sont séparés des garçons.
Mon passe-temps favori, c'est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps.
Il y a deux façons de gérer la douleur : vous pouvez la laisser vous détruire ou vous en servir comme carburant pour vous conduire.
L'amour est une vie de l'esprit qui cherche à prendre corps.
J'ai toujours essayé d'être une femme qui protège les autres femmes. J'ai une soeur, j'ai des filles, j'ai des copines et j'ai été élevée par une mère féministe.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] ► Lire la suite
Quand la mère ne peut plus donner la becquée à son oisillon, et que le petit va chercher la nourriture pour elle, c'est que l'ordre naturel s'est inversé.
Je partage le même conseil que ma mère m'a donné - hydrate toi et dors bien. Etre une belle personne à l'intérieur est ce qui compte vraiment.
Une femme est fidèle à son mari. Une autre est infidèle au sien deux fois par semaine. En moyenne, ces deux femmes trompent leur mari une fois par semaine.
Selon l'ordre naturel, le père doit finir avant son fils. Si tous les enfants mouraient de douleur à la mort de leur père, le genre humain périrait bientôt.
Merci ma mère ! Grâce à vous, je suis celui qui marche, une vipère au poing.