Marc se vante toujours d'être le plus mauvais coup de Paris : ça donne envie aux femmes de vérifier et, en général, les rend indulgentes.
Courir après les femmes n'a jamais fait de mal à personne. C'est les rattraper qui est dangereux.
Quelqu'un dont la conduite est guidée par un désir de récompense n'est pas sincère ! On ne peut mener sa vie comme on gère une boutique.
Les femmes courent après les fous ; elles fuient les sages comme des animaux venimeux.
La beauté du ciel est dans les étoiles, la beauté des femmes est dans leur chevelure.
Les hommes et les femmes ne sont pas égaux.
Il ne s'agit pas d'opposer les petits avantages des femmes aux petits acquis des hommes, mais bien de tout foutre en l'air.
Je veux bien que les gens regardent leur montre quand je donne une conférence. Ce que je ne supporte pas, c'est qu'ils la portent à leur oreille pour vérifier qu'elle n'est pas arrêtée.
Adultère : c'est la distraction des femmes mariées.
Des femmes et des chevaux il n'y en a point sans défaut.
Ce n'est pas la volonté qui est la faculté première de l'homme, mais l'imagination.
Les femmes laissent des plaies dans nos coeurs et ne nous aident pas à les guérir.
Son corps est comme un défi d'en trouver un plus beau. Cela donne envie de chercher.
Une nation, c'est la possession en commun d'un antique cimetière et la volonté de faire valoir cet héritage indivis.
Partout la même loi est valable: «Il n'existe aucune arme de votre volonté individuelle qui, une fois appropriée, ne se retourne contre vous.»
J'ai tellement envie d'aller à la piscine que j'ai déjà les cheveux tout mouillés.
Si tous les cocus et leurs femmes qui les font se tenaient par la main qu'il s'en pût faire une ronde, je crois qu'elle serait assez battante pour entourer la moitié de la terre.
Qui ne sait que la nuit a des puissances telles, que les femmes y sont, comme les fleurs, plus belles.
Les femmes sont comme les chats qui retombent toujours sur leurs pattes.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Le sexe est le prix que les femmes paient pour se marier. Le mariage est le prix que les hommes paient pour avoir du sexe.
Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées.
Les gens difficiles à aimer représentent un défi, et c'est ce défi qui les rend plus faciles à aimer. On y est poussé. Ceux qui veulent d'un amour facile n'ont pas vraiment envie d'amour.
A ce jour, une seule différence subsiste, mais essentielle : ce sont les femmes qui portent les enfants et jamais les hommes.
Pourquoi une femme qui a plein d'hommes est une salope ? Et pourquoi un homme qui a plein de femmes c'est pas moi ?
La grossesse est une maladie d'araignée.
Si votre femme a envie d'habiter un appartement plus cher, inutile de déménager. Allez voir votre propriétaire et demandez-lui d'augmenter son loyer.
Les robes des femmes, de tout âge et de tout pays, sont une simple variante de l'éternel lutte entre le désir reconnu de s'habiller et le désir caché de se déshabiller.
C'est pour vous, et uniquement pour vous que je l'ai fait. Vous êtes trop généreuse pour vous jouer de mes sentiments. L'entretien que vous avez eu avec ma tante hier soir m'a donné des raisons d'espérer que j'osais à peine [...] ► Lire la suite
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
Des événements n'ont survécu que par la volonté d'un seul ou de quelques-uns de les rendre historiques. Qui connaîtrait Socrate sans Platon ?