Les femmes sont comme les chats qui retombent toujours sur leurs pattes.
L'argent, c'est comme les femmes : pour le garder, il faut s'en occuper un peu ou alors... il va faire le bonheur de quelqu'un d'autre.
Entre eux, les hommes s'abrutissent, et les femmes s'aigrissent.
On n'estime ici bas que ce qui rapporte ou ce qui délecte ; et de quel profit peut nous être la vertu des femmes !
Les femmes sont curieuses ; fassent le ciel et la morale qu'elles contentent leurs curiosités d'une manière plus légitime qu'Eve leur grand-mère, et n'aillent pas faire des questions au serpent.
Les femmes sont devenues des hommes comme les autres, et les hommes, quasiment des femmes comme les autres.
D'autres chiens ne mordent que leurs ennemis, alors que je mords aussi mes amis pour les sauver.
Notre expérience collective a montré que lorsque les femmes ont le pouvoir de faire leurs propres choix, de bonnes choses se produisent.
Plus les grands patrons néolibéraux augmentent leurs revenus, plus ils estiment excessif le "coût de la main-d'oeuvre".
Les grands romans sont toujours un peu plus intelligents que leurs auteurs.
Combien peu sont ceux qui ont assez de courage pour admettre leurs défauts, ou assez de résolution pour les réparer.
J'estime, mes amis, que les hommes détiennent la richesse et la pauvreté, non dans leur maison, mais dans leurs âmes.
Nombreux sont les gens qui se réjouissent de l'infériorité de leurs amis.
Il faut surtout se méfier de ce petit groupe d'hommes égoïstes qui couperaient les ailes de l'aigle américain afin de plumer leurs propres nids.
Mais vous savez ce que nous disons ? « Qui se marie par amour, bonne nuit et mauvais jours ».
Il doit y avoir plus de femmes qui soutiennent les femmes. Pas seulement dans la mode, en général.
Toutes les femmes sont tantôt mères et tantôt cruelles, elles ont besoin de ça pour se sentir entières.
Ils traitent une femme comme une boisson désaltérante. Que les femmes aient soif, ils ne veulent pas le tolérer.
Les femmes préfèrent toujours les hommes insignifiants car ils leur ressemblent.
Ce n'est pas la libération des femmes, c'est la libération des femmes et des hommes.
Les femmes mariées sont comme les serrures : toutes ont leurs pennes.
Les femmes polissent les manières, elles sont les vrais précepteurs du bon goût, les instigatrices de tous les dévouements. L'homme qui les chérit est rarement un barbare.
Les machines sont les seules femmes que les Américains savent rendre heureuses.
Le smoking (crée pour les femmes) a été pour moi l'occasion de donner le pouvoir aux femmes en leur offrant ce costume d'homme si symbolique.
Un trop plein de sérieux est signe de médiocrité. Les personnes réellement maîtres de leurs performances ont suffisamment d'assurance pour être déridées.
Ils se rencontrèrent si près de leurs lèvres que leurs souffles s'embrassèrent.
Quand les hommes voient la quantité de cheveux qui leur restent, les femmes ne voient que ceux qu'ils ont perdu...
Ce matin, je prie et j'invite les catholiques de Paris à prier pour celles et ceux qui ont été tués hier et pour leurs familles, pour les blessés et pour leurs proches et pour ceux qui s'activent pour venir à [...] â–º Lire la suite
Parisiennes femmes capitales.
Faire confiance aux femmes est une chose, et faire confiance à ce qu'elles disent en est une autre.
Les riches n'attachent jamais leurs chiens avec des andouillettes.