Les femmes mariées sont comme les serrures : toutes ont leurs pennes.
L'harmonie fut ma mère dans la chanson des arbres et c'est parmi les fleurs que j'ai appris à aimer.
Qui n'a jamais été allaité par sa mère se contente du pis de la chienne.
Un enfant qui n'a que sa mère n'admettra jamais de la partager.
Qui écrirait tout ce que disent quinze ou vingt femmes ensemble, ferait le plus mauvais livre du monde.
Elles étaient nulles les études, et comme la conduite n'était pas brillante en plus, tous ces braves gens n'avaient aucune raison de me garder dans leurs établissements et je comprends trés bien qu'ils soient débarasser de moi aussi vite.
L'une des grandes erreurs consiste à juger les politiques et les programmes en fonction de leurs intentions plutôt que de leurs résultats.
Une monstrueuse aberration fait croire aux hommes que le langage est né pour faciliter leurs relations mutuelles.
Si les femmes n'existaient pas, tout l'argent du monde ne servirait à rien.
Les individus sont des énigmes décourageantes, leurs réactions sont imprévisibles. Malgré l'existence en commun, les êtres sont éternellement seuls et séparés.
Si tous les cocus et leurs femmes qui les font se tenaient par la main qu'il s'en pût faire une ronde, je crois qu'elle serait assez battante pour entourer la moitié de la terre.
L'espoir est que les hommes puissent comprendre ce qu'est être une femme, que les femmes puissent comprendre que les hommes ne sont ni à combattre ni à soumettre. Que les hommes et les femmes puissent rester des amants.
Il n'y a pas d'hommes impuissants. Il n'y a que des femmes feignantes.
Pourquoi une femme qui a plein d'hommes est une salope ? Et pourquoi un homme qui a plein de femmes c'est pas moi ?
Les gens se regardent dans les reflets de leurs yeux, ils se croisent dans la rue mais toujours trop tôt ou trop tard, nous sommes tous des parallèles dans le temps, des croix dans l'espace, des morts qui s'ignorent.
Les hommes disent des femmes tout ce qu'il leur plaît, les femmes font des hommes tout ce qu'elles veulent.
Il y a des hommes que la bonté entraîne trop loin, comme certaines femmes la coquetterie.
Aucune mère n'a conçu un fils dans le sentiment de la patrie.
Il faut plaire aux femmes d'abord puisque c'est la femme qui applaudit et le mari qui suit.
Ils vont, leurs mains sont pleinesD'une poussière d'or,Ils entrouvrent leurs mainsEt la nuit tombe.
Des hommes ont l'air de ne s'être mariés que pour empêcher leurs femmes de se marier avec d'autres.
On peut diviser la vie des femmes en trois époques : dans la première, elles rêvent d'amour ; dans la seconde, elles le font ; dans la troisième, elles le regrettent.
Les femmes sont étonnantes : ou elles ne pensent à rien, ou elles pensent à autre chose.
Les femmes sont toutes semblables : larmes aujourd'hui et rires demain ; indifférence le matin et exaltation le soir...
La langue est la mère de la pensée.
Hé les gars, venez voir, venez voir ! C'est le maire ! Hé le maire, nique sa mère au maire, fils de pute, j'baise ta grand-mère.
Tout était beau, parfait. On était quatre, ma soeur, mon père, ma mère et moi et c'est vrai que la mère c'est le noyau de la famille. La mère part et puis la famille explose.
Les femmes croient souvent aimer, encore qu'elles n'aiment pas.
Les hommes trompent souvent ; les femmes peu souvent, et, en cherchant bien, il n'y a guère de perfidies à leur reprocher.
Oui, l'imagination, cette faculté brillante et dangereuse, est plus brillante et plus dangereuse chez les femmes que chez les hommes en général.
La mère aime tendrement, le père solidement.