Les femmes ne sont jamais désarmées par les compliments. Les hommes le sont toujours. Telle est la différence entre les sexes.
Le pouvoir jaillit parmi les hommes quand ils agissent ensemble.
La vie prend aux hommes beaucoup trop de temps.
Les hommes ont ce don d'avoir des yeux et d'oublier de s'en servir.
Les bienfaits d'une main odieuse tiennent lieu d'offenses.
Quoi que l'homme entreprenne et fasse, l'individu ne se suffit pas, la société reste le suprême besoin de tout homme de valeur.
Notre époque ne fait plus de musique. Elle camoufle par du bruit la solitude des hommes en leur donnant à entendre ce qu'elle croit être de la musique.
Les hommes sont comme des taureaux. Ils ne résistent pas à la semelle rouge.
Les historiens arrivent à tirer plusieurs volumes d'un personnage dont on ne sait pas grand-chose. C'est une manière de contempler l'univers dans une bulle de savon.
Les guerres cesseront quand les religions prônant la paix uniront au lieu de diviser.
Rares sont les hommes qui se sont élevés à seule fin de prêter une attention totale, implicite et diverse à tout ce qui se passe autour d'eux et en eux à chaque moment !L'attention est la mère du génie.
Le consentement des hommes réunis en société est le fondement du pouvoir. Celui qui ne s'est établi que par la force ne peut subsister que par la force.
Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas.
Histoire - c'est ce que ces hommes âgés amers écrivent.
Je revendique le dépassement politique. S'entourer de femmes et d'hommes qui viennent de gauche, de droite, de la société civile. C'est ça la force de notre pays.
Le bon professeur découvre les aptitudes naturelles de ses élèves et les developpe en les stimulant et en les inspirant. Le vrai chef grandit les hommes qui le suivent.
Toutes choses s'enchaînent entre elles et leur connexion est sacrée et aucune, peut-on dire, n'est étrangère aux autres, car toutes ont été ordonnées ensemble et contribuent ensemble au bel ordre du même monde.
Je ne me considère pas comme féministe. Nous devons nous battre pour les droits des femmes, mais je refuse de séparer les hommes et les femmes.
Si vous faites bonne justice, vous offensez les hommes ; si vous la faites mauvaise, vous offensez Dieu.
Nous nous sommes partagés les dieux, mais eux, se sont-ils partagé les hommes ?
Entre le communisme et le socialisme, il y a la différence de l'assassinat à l'homicide par imprudence.
Les hommes trop beaux sont le fléau des femmes.
Les hommes ne savent pas qui nous sommes. Ils ne veulent pas savoir.
Qu'est-ce qu'une vie ?... Rien. Un fil venant de nulle part n'allant nulle part, perdu parmi des millions de millions d'autres fils identiques mais dont le possesseur se croit le centre de l'univers.
De même qu'il est du devoir de tous les hommes d'obéir aux lois justes, de même il est du devoir de tous les hommes de désobéir aux lois injustes.
Chaque religion est persuadée d'avoir trouvé l'unique chemin véritable pour mener les hommes au bonheur.
On ne devrait assembler les hommes qu'à l'église ou sous les armes ; parce que là, ils ne délibèrent point, ils écoutent et obéissent.
Je suis parfois un innocent, parfois un monstre. Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pas. Tout ce qui est entre les deux est corrompu. Seuls, l'innocent et le monstre sont libres. Ils sont ailleurs.
J'ai donné mes décisions sur les principes de justice commune et d'honnêteté entre l'homme et l'homme, et je me suis appuyée sur le sens naturel, et non sur la loi, en apprenant à me guider; car je n'avais jamais lu une page d'un livre de droit de toute ma vie.
Il faut que la société se mette à aider l'école plutôt que de lui demander de la réparer.
Lorsque les femmes ne vivront pas seulement à travers leur mari ou leurs enfants, les hommes n'auront plus peur de l'amour ni de la force des femmes et n'auront plus besoin de la faiblesse de l'autre pour être sûrs de leur propre masculinité.