Nous avons tous les moyens d'être prospères. Nous devons trouver l'équilibre entre notre richesse et nos besoins.
Un avare qui garde son argent ressemble à un homme qui a du pain devant lui, et qui ne mange pas.
Si le bonheur est ce que vous recherchez, alors vous allez être souvent déçu et malheureux une grande partie de votre temps. La joie, cependant, est autre chose. Ce n'est pas un choix, pas une réponse à un résultat, c'est [...] â–º Lire la suite
C'est à l'homme de réparer, lorsque ses moyens le lui permettent, les petites injustices du bon Dieu.
Le grand don des êtres humains est que nous avons le pouvoir de l'empathie.
Le bonheur, la possession de la beauté, ne sont pas des choses inaccessibles et nous avons fait Ïuvre inutile en y renonçant à jamais.
La beauté est relative. Le plaisir, la joie, ou la douleur même illumine le visage et lui donne un genre de beauté qui vient de l'intérieur.
Les terroristes sont toujours une menace pour quelqu'un. Si nous avons peur d'eux, cela signifie qu'ils ont gagné.
Nous avons fait le premier pas. Il n'est plus possible d'interrompre notre marche.
Nous nous rendons plus spécialement compte que nous avons une âme quand elle nous fait mal.
La beauté est quelque chose d'animal, le beau est quelque chose de céleste.
Si nous avons bien aimé de notre vivant, il y a ici une vie après la mort - notre amour se poursuivra pendant des générations.
Lorsque nous arrivons dans cette vie, nous ne possédons rien véritablement. Et nous n'avons rien en la quittant. C'est juste un bail que nous avons - et c'est à nous d'en tirer le plus possible.
Quand les moyens de subsistance et la dignité dépendent de l'argent, les valeurs humaines sont remplacées par les valeurs de l'argent.
Le crédit n'est que l'apparente richesse des pauvres.
Nous avons été impliqués dans plus de guerres, sur une base bilatérale, depuis que les Nations Unies ont été formées que n'importe quel autre pays et de loin.
L'orgueil se rapporte à l'opinion que nous avons de nous, la vanité à celle que nous voudrions que les autres aient de nous.
Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture.
En conséquence, comme le mal principal est pour [Bakounine] l'État, il faudrait avant tout supprimer l'État et le capital s'en irait alors de lui-même au diable; À l'opposé nous disons : Abolissez le capital, concentration des moyens de production entre quelques mains, et l'État tombera de lui-même.
Nous cherchons toujours à savoir ce qui se passe dans la tête de ceux qui nous dirigent, même si nous avons toutes les raisons de penser qu'il ne s'y passe rien.
Je n'admire jamais tant la beauté que lorsqu'elle ne sait plus qu'elle est belle.
Pourquoi les gens qui crient plus fort que les autres nous impressionnent-ils ? Pourquoi les gens agressifs nous font-ils perdre nos moyens ?
Que ta vie soit comme une fleur sauvage, poussant librement dans la beauté et la joie de chaque jour.
On cherche la vertu dans une épouse, la beauté dans une concubine.
Caractère et beauté ne vieillissent pas de pair.
Ce n'est pas le but qui est intéressant, ce sont les moyens pour y parvenir.
La beauté des femmes constitue un abus de confiance permanent dans la mesure où la façade fait des promesses qui ne sont pas tenues au-delà.
Le luxe ne réside pas dans la richesse des choses, mais en l'absence de vulgarité.
La beauté réside avant tout dans la personnalité et non dans la peau.
Toute abstraction est si dure à accepter que notre premier réflexe est de la refuser, d'autant plus si elle s'inscrit à contre-courant de ce que nous avons toujours pensé.
On a si bien reconnu ce cercle vicieux de l'industrie que de toutes parts on commence à la suspecter, à s'étonner que la pauvreté naisse en civilisation de l'abondance même.