Un État qui n'a pas les moyens d'effectuer les changements n'a pas les moyens de se maintenir.
Toutes les femmes peuvent écrire un beau livre... à la condition de s'y montrer nues.
Il y a deux cas dans lesquels un homme ne devrait pas spéculer en Bourse : quand il n'en a pas les moyens et quand il en a.
Qui a fait du bonheur sentimental l'unique et nécessaire condition du bonheur ? Il suffit peut-être de réaliser quelque chose qui nous dépasse pour accéder à l'au-delà du bonheur.
Il suffit de dire ce qu'on pense, sans même outrer sa pensée, pour paraître singulier ; à condition de penser quelque chose et non pas à quelque chose.
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
Il n'y a que deux moyens pour connaître : observer et méditer.
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
Un état chancelle quand on en ménage les mécontents. Il touche à sa ruine quand on les élève aux premières dignités.
On appelle "bonheur" un concours de circonstances qui permette la joie. Mais on appelle joie cet état de l'être qui n'a besoin de rien pour se sentir heureux.
Convalescence : état de béatitude fort enviable, pour peu qu'il ne soit précédé d'aucune maladie.
Il est des moments où les rêves les plus fous semblent réalisables à condition d'oser les tenter.
Des moyens accrus et des loisirs accrus sont les deux agents de civilisation de l'homme.
La faculté de bien me servir de mes moyens diminue lorsque leur nombre augmente.
La société est trop axée sur les grands moyens de communication pour qu'il y ait encore des génies méconnus. On ne peut plus rester dans l'ombre quand on a quelque chose à dire.
Le marché ne peut exister qu'à condition de s'appuyer sur une morale.
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
Deux démons à leur gré partagent notre vie Et de son patrimoine ont chassé la raison ; Je ne vois point de coeur qui ne leur sacrifie : Si vous me demandez leur état et leur nom, J'appelle l'un, Amour, et l'autre, Ambition.
Si les lois existantes ne protègent plus l'État de droit contre les menaces et les provocations alors des lois nouvelles et parfois plus radicales doivent être créées de façon à maintenir l'ordre ; l'alternative c'est l'anarchie.
La condition humaine fait que la catastrophe est un mode d'évolution.
La science est indéfinissable. La vérité est inaccessible. Mais elles partagent, au moins, cette capacité à générer cet état d'être si essentiel et élégant que le poète Fernando Pessoa nomme l'« intranquilité ».
Les moyens de communication, l'instantanéité, rendent les frontières classiques et nationales obsolètes.
Le plaisir crée entre le monde et nous un état d'harmonie où la conscience tend à se dissoudre.
La vie n'a pas de sens, mais vaut la peine d'être vécue, à condition de reconnaître qu'elle n'a pas de sens.
Le nerf de la guerre, le principe de la liberté dans un état bourgeois : l'argent.
Telle est donc la condition humaine que souhaiter la grandeur de son pays, c'est souhaiter du mal à ses voisins.
Ce monde est un grand banquet où la nature convie tous les êtres vivants, à condition que les convives se mangent les uns les autres.
Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd'hui confrontés à une vague d'immigration. [...] Le sujet de l'immigration ne devrait donc pas inquiéter la population française. [...] Nous ne devons pas mentir à nos concitoyens : l'immigration [...] â–º Lire la suite
On parvient rarement à ses fins par ses propres moyens ; il faut toujours compter sur quelqu'un d'autre.
Les êtres supérieurs oublient volontiers leur supériorité, à condition que les autres s'en souviennent.
Quelle malchance a pu dénaturer l'homme - seul vraiment né pour vivre libre - au point de lui faire perdre la souvenance de son premier état et le désir de le reprendre ?