On devrait fonder une chaire pour l'enseignement de la lecture entre les lignes.
Un roman est comme une saucisse. Vous pourriez aimer le goût final mais vous ne voulez pas voir comment il a été fait.
Le roman est l'apprentissage de la liberté de penser.
Après un certain âge, la lecture détourne trop l'esprit de ses activités créatrices. Tout homme qui lit trop et utilise trop son propre cerveau tombe dans des habitudes de réflexion paresseuses.
La lecture fait un homme plein, la méditation un homme profond, le discours un homme clair.
La poésie est une maladie du cerveau.
- Ça fait chier. Réaliser que tout ce qu'on a pu croire finalement c'est des conneries. Ça fait chier. - De quoi tu parles ? - Oh tu sais, le destin, les âme-soeurs, le grand amour, tous ces contes de fées, [...] â–º Lire la suite
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
Nous avons tous un livre en nous, cet ouvrage est une page de l'humanité.
La poésie est à la fois une cachette et un haut-parleur.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
La métaphysique est le roman de l'esprit.
Commence ! En la commençant, déjà de ta tâche, Tu fais la moitié. Pour finir l'autre moitié Reprends de même ton ouvrage ; sans relâche Recommence : et ton lingot sera monnayé.
La vie est le roman de la matière.
Le roman est un support inégalé pour représenter la conscience subjective, mais il ne rend pas correctement compte de l'expérience d'écouter de la musique.
Il n'y a rien de plus fragile, de moins sûr, il n'y a rien qui ne fasse plus de mal à un auteur que la lecture ou la relecture de ses écrits.
La poésie ce n'est pas du vent, c'est le vent qui est poésie.
L'homme de théâtre est un hypocrite professionnel alors que les autres hommes sont des hypocrites occasionnels.
II est de fait que la poésie et l'éloquence ne réussissent pas dans les descriptions exactes aussi bien que la peinture : leur art est d'émouvoir plutôt par la sympathie que par l'imitation ; plutôt de frapper l'âme de l'orateur [...] â–º Lire la suite
Une lecture m'émeut plus qu'un malheur réel.
La lecture d'un roman jette sur la vie une lumière.
L'honneur, c'est la poésie du devoir.
La poésie est désuète pour ceux qui sont gavés, mais quand le réel est insupportable, elle prend la valeur d'une arme de survie.
La poésie est toujours une question de tripes, mais à la mode de quand ?
Le Roman est une Mort ; il fait de la vie un destin, du souvenir un acte utile...
Tout roman est une devinette du monde.
La poésie est une langue à part que les poètes peuvent parler sans crainte d'être entendus, puisque les peuples ont coutume de prendre pour cette langue une certaine manière d'employer la leur.
La lecture apporte à l'homme plénitude, le discours assurance et l'écriture exactitude.
Le roman deviendra ce que quelqu'un sachant écrire écrira de sa liberté.
Qui connaît qui ? Dresser, à l'aide de carnets d'adresses un plan, genre RATP, avec des lignes reliant les personnalités-stations.
Trois ans pour faire un livre, cinq lignes pour le ridiculiser et des citations fausses.