La nécessité est l'écran mis entre Dieu et nous pour que nous puissions être. C'est à nous de percer l'écran pour cesser d'être.
Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer.
Quand on me parle d'une femme cultivée ; je l'imagine avec des carottes dans les oreilles et du cerfeuil entre les doigts de pied.
La langue française, dès cette époque, commençait à être choisie par les peuples comme intermédiaire entre l'excès de consonnes du nord et l'excès de voyelles du midi.
Je les aime jusqu'à 17-18 ans, après je commence à me méfier. Dieu seul sait si j'ai des aventures au-delà de 18 ans bien sûr... Heureusement.
Les défaites nous ramènent aux choses essentielles, tandis que les succès ne font que nous en éloigner.
Et meure Pâris ou Hélène,Quiconque meurt, meurt à douleurTelle qu'il perd vent et haleine;Son fiel se crève sur son coeur,Puis sue, Dieu sait quelle sueur !
Quand on se voit au bord de l'abîme et qu'il semble que Dieu vous ait abandonné, on n'hésite plus à attendre de lui un miracle.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] â–º Lire la suite
Ceux qui craignent Dieu n'ont rien à craindre des hommes.
Je suis malade, tu sais ce n'était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l'avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J'ai peur de ne plus être avec toi.
Attendez toujours Dieu ! C'est toujours Dieu qui arrive, encore que la poussière soulevée par son passage nous dérobe longtemps sa figure et son secret.
Rêver, c'est refuser de choisir entre ce qui est et ce qui n'est pas.
Sans la mort quels terribles combats entre ceux qui ne mourraient plus et ceux qui grandissent, avides de terres et de liberté.
Nous avons emmené Kate au casino ce soir, elle était tellement mignonne...Tout le monde nous regardait, le couple scandaleux avec un petit ange entre nous !
Ma poésie est vive comme le feu,elle glisse entre mes doigts comme un rosaire.Je ne prie pas, car je suis un poète de la disgrâcequi tait parfois le travail d'une naissance d'entre les heures,je suis le poète qui crie et [...] â–º Lire la suite
La femme est la dernière chose que Dieu a faite. Il a dû la faire le samedi soir. On sent la fatigue.
Je ne fais jamais d'exercices. Si Dieu avait voulu que l'Homme puisse se toucher les pieds, il les lui aurait mis plus haut sur le corps.
Le repos est le plus grand bien: et si Dieu n'était pas le repos, je lui ferme les deux yeux moi-même.
Que reste-t-il du journalisme factuel et objectif ? C'est difficile à définir de nos jours, alors que la frontière entre fiction et réalité, entre mensonge et vérité, est de plus en plus floue.
Il n'y a que Dieu qui puisse sans danger être tout-puissant.
On ne sait, si Dieu doit avoir plus de reconnaissance à l'égard du diable, ou le diable plus de reconnaissance à l'égard de Dieu, de ce que tout se soit ainsi passé.
Les touristes, leur manière de tout vérifier par rapport aux guides qu'ils trimbalent. Ils n'admirent pas : ils confrontent.
Que ceux qui nous aiment puissent nous aimer, et ceux qui ne nous aiment pas, puissent Dieu les changer. Et s'il ne parvient pas à les changer, puisse-t-il leur coller une entorse, pour qu'on puisse les reconnaitre quand ils marchent.
Ce qui compte le plus pour l'épiphanie spirituelle, c'est le contraste entre les styles de vie.
Notre esprit humain exige sans délai la solidarité et l'union entre les peuples et les nations au-delà des différences qui pourraient les séparer.
Il faut laisser à Dieu le bénéfice du doute.
Si Dieu n'existe pas, les hommes ont besoin d'y croire. S'il existe, il finira par tout arranger.
Les hommes dont parle Matthieu n'étaient pas seulement des astronomes. Ils étaient des « savants », ils représentaient la dynamique de l'aller au-delà de soi, intrinsèque aux religions - une dynamique qui est recherche de la vérité, recherche du vrai Dieu et donc aussi une philosophie dans le sens originaire du mot.
L'important n'est pas la richesse que l'on possède entre les doigts mais le bonheur et l'amour que l'on porte dans notre coeur.
En fait, la frontière entre jeunesse et vieillesse est dans toutes les sociétés un enjeu de lutte. Par exemple, j'ai lu il y a quelques années un article sur les rapports entre les jeunes et les notables, à Florence, au [...] â–º Lire la suite