Quand on se voit au bord de l'abîme et qu'il semble que Dieu vous ait abandonné, on n'hésite plus à attendre de lui un miracle.
Quand on est marié, il faut rester avec son mari et ses enfants, attendre là que le reste de soi-même se soit tout évaporé.
Il est très étonnant que je n'aie pas encore abandonné tous mes espoirs car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m'y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l'homme. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère, de confusion.
A la vitesse où le temps passe,Le miracle est que rien n'efface l'essentiel,Tout s'envole en ombres légères,Tout sauf ce goût de fièvre et de miel.
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
Il faut accepter les déceptions passagères, mais conserver l'espoir pour l'éternité.
En vous, il y a un calme et un sanctuaire dans lesquels vous pouvez vous retirer à tout moment et être vous-même.
Tout notre raisonnement se réduit à céder au sentiment.
Choisir, c'est renoncer. Et je ne veux renoncer à rien.
De plus, la vie de couple ne sert en fait qu'à attendre qu'un meilleur pointe le bout de son nez.
Je ne suis pas le genre de personne qui abandonne sans combattre.
Toute ma vie j'ai été suivi par la solitude. Partout. Dans les bars, les voitures, sur les trottoirs, dans les magasins... partout. Y'a pas d'issue... j'suis abandonné de Dieu.
Une fille peut attendre que le bon homme arrive, mais en attendant cela ne signifie pas qu'elle ne peut pas passer un bon moment avec tous les mauvais.
Il faut céder parce qu'on est le plus jeune. C'est comme quand on est l'aîné...
Il m'a fallu beaucoup de temps pour apprendre à accepter les risques et être prête à essayer encore et encore.
- Ça sert à rien ! Tu crois que Jésus il l'avait son bac ? - C'était à une autre époque...- Et alors ? Il a pas ressuscité pour venir le passer à ce qu'on sache !
S'il est un miracle de cette civilisation qui a su compter jusqu'à deux mille ans, il réside dans notre émerveillement devant la naissance de chaque humain, quel qu'il soit.
Je suis un libertin mais j'ai sauvé un déserteur de la mort, abandonné par tout son régiment et par son colonel.
Femme qui abandonne sa bouche accorde sans peine le surplus.
Il y a de ces moments qui ont un impact tel qu'ils ont sur notre vie des répercussions bien plus puissantes que ce qu'on aurait pu imaginer, qui éjectent des particules qui entrent en collision avec d'autres et qui les [...] ► Lire la suite
Pour que la brûlure cesse, il faut retirer la main du feu.
Nous ne pouvons pas retirer les décisions que nous avons prises, nous ne pouvons qu'affecter les décisions que nous allons prendre à partir d'ici.
Le vrai miracle n'est pas de marcher sur les eaux ni de voler dans les airs : il est de marcher sur la terre.
Si un humain n'est pas capable de percevoir la douleur d'un autre, il serait justifié de lui retirer sa qualité d'homme.
La pauvreté ça s'apprend comme le reste, c'est encore le meilleur choc qu'on puisse attendre du futur.
Y a-t-il une vie après la mort ? Seulement Jésus pourrait répondre à cette question. Malheureusement il est mort.
Ce qui est le pire, au fond, ce n'est pas de renoncer à un être. On finit toujours par trouver des raisons. C'est de renoncer à ce qu'il représente dans une vie.
Voilà la difficulté de notre époque, les idéaux, les rêves, les beaux espoirs n'ont pas plus tôt fait leur apparition qu'ils sont déjà touchés par l'atroce réalité et totalement ravagés. C'est un vrai miracle que je n'aie pas abandonné tous [...] ► Lire la suite
La vraie liberté consiste à réaliser et accepter le fait qu'il n'existe pas de réponse parfaite.
Si l'amour est assez grand pour que d'y renoncer soit admirable, il est assez grand pour que s'y jeter soit admirable.
Il faut du courage pour faire accepter sa différence. Aujourd'hui, j'ai l'impression que l'on tend vers une uniformité de genre, où tout le monde se ressemble.