Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un jour à singer la religion en établissant une forme de culte. Sa seule ambition doit être de construire scientifiquement une doctrine qui ne soit rien de plus qu'un hommage à la raison [...] Il n'est donc pas opportun de nous lancer maintenant dans un combat avec les Églises. Le mieux est de laisser le christianisme mourir de mort naturelle. Une mort lente a quelque chose d'apaisant. Le dogme du christianisme s'effrite devant les progrès de la science. La religion devra faire de plus en plus de concessions. Les mythes se délabrent peu à peu. Il ne reste plus qu'à prouver que dans la nature il n'existe aucune frontière entre l'organique et l'inorganique. Quand la connaissance de l'unive
Cette citation, attribuée à Adolf Hitler, exprime une profonde opposition entre le christianisme et la doctrine national-socialiste. Pour l'auteur, le christianisme est vu comme une "rébellion contre la loi naturelle" qui promeut l'échec humain. Le national-socialisme, en revanche, se veut une doctrine scientifique, un hommage à la raison, et rejette toute forme de culte religieux. L'objectif stratégique mentionné est de laisser le christianisme "mourir de mort naturelle", car ses dogmes s'effritent face aux progrès de la science, éliminant ainsi le besoin d'un affrontement direct avec les Églises.
Étant donné l'idéologie destructrice et totalitaire de l'auteur, cette citation n'a aucune application morale ou positive dans la vie quotidienne. Elle sert plutôt de mise en garde historique contre :
Les critiques principales de cette citation sont :
Le point clé à retenir est que les idéologies totalitaires tentent souvent de démoniser les systèmes de valeurs concurrents (comme la religion) en les présentant comme irrationnels ou contraires à la nature. Elles cherchent à remplacer la foi par un culte d'État soi-disant "scientifique" pour justifier un contrôle absolu. Il faut toujours examiner de manière critique ce qui est présenté comme "raison" ou "science" par des régimes autoritaires.
Cette citation est généralement attribuée à des propos tenus par Adolf Hitler et enregistrés dans les "Propos de table" (également connus sous le nom de "Libres propos sur la guerre et la paix" ou "Testament politique"). Ces notes n'ont pas été écrites directement par Hitler, mais par un de ses secrétaires, Martin Bormann, lors de conversations privées au Quartier général entre 1941 et 1944. L'authenticité exacte et le contexte de certaines phrases peuvent être débattus, mais elles reflètent largement l'hostilité idéologique de Hitler envers le christianisme.
L'auteur de la pensée est Adolf Hitler (1889-1945), le chancelier et dictateur de l'Allemagne de 1933 à 1945, et le chef du Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP). Il est la figure centrale du régime nazi, responsable de la Seconde Guerre mondiale et de l'Holocauste.
Le contexte est celui de l'Allemagne nazie (Troisième Reich) pendant la Seconde Guerre mondiale (1941-1944). Bien que le régime nazi ait initialement signé un concordat avec l'Église catholique (en 1933) et ait maintenu une relation ambiguë avec les Églises protestantes, son idéologie fondamentale était profondément antichrétienne. Les nazis cherchaient à remplacer le christianisme par une nouvelle religion politique païenne ou un culte de la race et du Führer. La citation exprime la stratégie à long terme du régime pour éradiquer l'influence chrétienne après avoir consolidé son pouvoir.