Faire l'amour avec qui que ce soit, c'est toujours à peu près la même chose et c'est utile de penser que, comme pour une prise de courant, la nature permet que les deux pièces soient interchangeables.
La science doit s'accommoder à la nature. La nature ne peut s'accommoder à la science.
Tout amour durable commence par de rêveuses méditations.
La lutte dans la lutte doit toujours se reproduire avec des succès différents ; cependant, dans le cours des siècles, les forces se balancent si exactement, que la face de la nature reste uniforme pendant d'immenses périodes, bien qu'assurément la cause la plus insignifiante suffise pour assurer la victoire à tel ou tel être organisé.
Vous n'êtes pas des amis. Vous ne l'avez jamais été. Votre amour finira par vous tuer tous les deux. Vous vous battrez, coucherez ensemble, et la haine à nouveau. La haine qui vous possède jusqu'au coeur, vous ne serez jamais [...] â–º Lire la suite
Du pauvre au riche, deux mains ; du riche au pauvre, deux doigts.
Ceux qui aiment à blâmer sont, par nature, peu propre à l'amitié.
Une pensée contient toujours deux sortes de choses, celles qui y sont venues par inspiration et celles qui y sont venues par alluvion.
Ne faites confiance à rien d'autre qu'à votre propre expérience.
Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve.
Lorsqu'il est libre, l'esprit est naturellement serein, de même que l'eau non agitée est par nature limpide et claire.
J'aime l'indépendance, j'aime créer mon propre monde, ne pas être dans un système. Il y a plus de possibilités je pense.
Quant aux deux passions de l'incertitude, ce sont la peur et l'espérance.
Il y deux choses que l'expérience doit apprendre : la première, c'est qu'il faut beaucoup corriger; la seconde, c'est qu'il ne faut pas trop corriger.
Une femme suspendue dans les airs... une déesse engendrée par le grand amour dans l'esprit de chaque homme et dont les pieds délicats ne devaient pas toucher terre. il fallait la laisser sur son invisible piédestal. Regardez-ça ! Attention ! [...] â–º Lire la suite
Je voyais des hommes audacieux, des femmes libres que la vie à deux avait démobilisés, affadis, dont la cohabitation avait émoussé l'acuité. Je haïssais le mimétisme des concubins, leur docilité à adopter les défauts du conjoint, leur complicité gluante et jusqu'à leur trahison qui les unit encore.
Le scientifique n'étudie pas la nature car elle est utile; il l'étudie parce qu'il y prend plaisir.
Bien se battre et bien parler, deux choses que le Gaulois met au-dessus de tout.
J'espère que le véritable amour et la vérité sont finalement plus forts que n'importe quel mal ou malheur dans le monde.
Le coup de foudre est facile à comprendre ; c'est quand deux personne se sont regardées toute leur vie que cela tient du miracle.
L'accumulation de possessions ne garantit en rien la joie de vivre.
Un combattant de la liberté apprend de façon brutale que c'est l'oppresseur qui définit la nature de la lutte, et il ne reste souvent à l'opprimé d'autre recours que d'utiliser les méthodes qui reflètent celles de l'oppresseur.
Je croyais être capable de tenir huit mois en prison, j'ai tenu deux heures et demie.
Il y a deux façons de ne plus avoir envie de rien : avoir ce qu'on voulait ou être découragé parce qu'on ne l'a pas.
Soutenir et consoler sont deux piliers qui devraient apparaître dans l'édifice du temple humain.
Un ménage est bien accordé où les deux époux ressentent en même temps le même besoin de la querelle.
Nous tenons que chaque homme est le meilleur juge de son propre intérêt.
Le propre de l'homme est sans doute de se tromper en compagnie, et de n'en point démordre aisément.
La beauté est une source inépuisable de joie pour celui qui sait la découvrir.
Chaque tsigane vante les qualités de son propre cheval.
L'amour montre jusqu'où nous pouvons être malades dans les limites de la santé : l'état amoureux n'est pas une intoxication organique, mais métaphysique.