L'aventure, ça n'existe pas. Le romantisme non plus. Il n'y a que le désir et les problèmes.
Mais Amour, enfermé dans le coeur, l'exhorte et l'invite à monter tout de suite dans la charrette. Amour le veut, alors il y saute, car peu lui importe la honte, puisque c'est l'ordre et la volonté d'Amour.
Y-a-t-il amour plus délicieux, qu'un amour condamné ?
Une vie, deux ans ou trois mois, un amour peut durer tout cela. Mais lorsque tout est fini, il ne faut pas insister.
Les gens s'aiment de moins en moins et ont de plus en plus honte d'aimer. Je crois que c'est un sentiment qu'il faut réapprendre car c'est peut-être le seul qui tienne debout.
Il est bon d'avoir satisfait son désir en tout, mais il est sage et avisé de ne pas ruminer sa satisfaction jusqu'à la nausée, l'indigestion ou l'insensibilité.
Le plus souvent, les problèmes que l'on a avec les autres, ne sont que le reflet de ceux que l'on a avec soi-même.
J'ai toujours eu le désir d'infliger de la douleur aux autres et que les autres m'infligent de la douleur. J'ai toujours semblé apprécier tout ce qui faisait mal.
De quelque fol amour qu'on ait rempli son coeur Le désir est parfois moins grand que le bonheur.
L'amour de la liberté, sentiment si naturel à l'homme et si désespérant pour le captif.
Quelqu'un dont la conduite est guidée par un désir de récompense n'est pas sincère ! On ne peut mener sa vie comme on gère une boutique.
L'amour est un sentiment servi par les organes.
Il y a un amour que l'on appelle vénal pour laisser croire que l'autre ne se vend pas.
C'est par amour que j'ai étudié, veillé des nuits entières et que je me suis épuisé.
Par souci de la mode, par désir de faire neuf, par affection de savoir, on renie notre art, notre instinct, notre façon de faire ; c'est absurde et stupide.
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
Vitalité de l'amour : on ne saurait médire sans injustice d'un sentiment qui a survécu au romantisme et au bidet.
Le vrai amour ne se trouve pas; Il se construit.
Ce n'est le goût du luxe qui est condamnable, mais le sentiment d'y avoir droit.
Une bouteille, voilà une distraction bien supérieure à la femme. La bouteille vide, c'est fini. Elle ne vous demande ni visite ni souvenir, la bouteille. Elle ne vous demande ni reconnaissance ni amour ni même de politesse.
Etre, c'est être libre de l'avoir, libre du désir d'avoir et libre de la crainte de ne pas avoir.
La constance en amour est une inconstance perpétuelle.
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
Quel est celui qui n'a pas rêvé à l'immortalité ? N'empêche qu'à un moment donné, ça doit commencer à poser de sérieux problèmes de bougies d'anniversaire...
Notre amour c'est l'amour de la vie, le mépris de la mort.
Une civilisation qui s'avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente.
Le premier amour est éternel, le temps ne passe pas, c'est le principe amoureux.
Le désir de l'amour engendre l'amour.
J'ai toujours aimé les autodidactes, comme mon ami Clint Eastwood, ou Gary Cooper, Lino Ventura, Robert Mitchum... Ce sont des gens qui n'étaient pas dans le cinéma mais ils avaient un réel désir et ils y sont arrivés.
Le mépris est un sentiment froid, qui ne pousse à aucun procédé violent.
Aimes comme tu aimes, d'un amour fort et solide, aimes-le, car cet amour ne sera jamais éternel, un jour, il s'en ira, il te manquera, et lui t'oubliera...