Confinement : Une aventure humaine inégalable.
Nos faibles efforts pour améliorer la condition humaine ne seraient que distraitement continués par nos successeurs ; la graine d'erreur et de ruine contenue dans le bien même croîtrait monstrueusement au contraire au cours des siècles.
Pour se protéger d'une épée, il faut un bouclier. Or construire un bouclier contre l'arme nucléaire s'est révélé jusqu'ici impossible.
La condition humaine nous fait partager seulement ce que nous avons de meilleur, parce que nous sommes toujours en quête d'amour et d'acceptation.
La langue humaine a été véritablement frappée d'impuissance à la tour de Babel. Elle a ses limites, ce sont celles de l'orgueil.
La nature humaine change peut tout en étant capable d'une plasticité extraordinaire à l'extérieur.
Le journaliste est devenu un fléau ambulant. Il répand la contagion des mensonges et des calomnies.
Si la fortune vient en dormant, ça n'empêche pas les emmerdements de venir au réveil.
Le temps n'attend pas, la bonté est impuissante, la fortune inconstante et la méchanceté insatiable.
Si les étranges vicissitudes de la fortune ne nous faisaient pas voir le peu de valeur de la vie, jamais on ne se résignerait à vieillir.
On peut le regretter ou s'en féliciter, mais la mère humaine n'a plus qu'un lien fort lointain avec sa cousine primate.
La fortune n'élève personne sans lui faire payer très cher, à la fin, ses faveurs.
Il faut de plus grandes vertus pour soutenir la bonne fortune que la mauvaise.
Au rayon romanesque des amours impossibles, il n'y a pas trente-six solutions, il y en a mille.
Toute éducation humaine doit préparer chacun à vivre pour autrui, afin de revivre dans autrui.
Le tragique de la destinée humaine ne vient-il pas de ce que l'homme comprend qu'il en connaît assez pour savoir qu'il ne connaît rien de sa destinée, et qu'il n'en connaîtra jamais suffisamment pour savoir s'il y aura autre chose à connaître.
Les diseurs de bonne aventure ne connaissent rien de leur propre sort.
Comment n'êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
Il faut bien admettre que l'espèce humaine est conduite par des hommes à moitié fous. Espérons que les femmes sauront un jour se réveiller pour préserver la Vie.
La connaissance de la nature humaine est le début et la fin de l'éducations politique.
C'est parce que la fortune vient en dormant qu'elle arrive si lentement.
La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter.
Une fortune est plus à l'abri dans une tête que dans un sac.
La question est humaine ; la réponse, trop humaine.
Penser que la vie humaine ne peut être régie que par la raison, c'est nier la possibilité même de la vivre.
Seul le mot Dieu est assez indéfini pour ne pas tordre la direction de notre quête vers une impasse particulière.
La fortune et la gloire ont ensemble une liaison si étroite, que celui qui n'a pas de fortune n'a pas de gloire.
Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou.
La nature est un professeur universel qui observe l'activité humaine comme un mauvais élève.
La renommée et la fortune ne signifient rien si vous n'avez pas une maison heureuse.
Cochon. Animal étonnamment proche de la race humaine par la vivacité et la splendeur de son appétit.