La grande maladie de l'humanité est l'ignorance.
Mais quand une civilisation s'écroule, est-ce une réserve de billets de banque que leurs successeurs trouvent parmi les ruines, ou est-ce une statue, un poème, une pièce de théâtre ?
Autrefois les hommes chantaient en coeur autour d'une table ; maintenant c'est un seul homme qui chante, pour la raison absurde qu'il chante mieux. Si la civilisation l'emporte, bientôt un seul homme rira, parce qu'il rira mieux que les autres.
Qu'est ce qui guéri le cancer ? Il semble que la mort imminente, pousse à agir. Pourquoi faut-il toujours attendre qu'une vie soit en jeu, pour en arriver à ça ? La connaissance de la mort change tout, ç vrai dire, si [...] â–º Lire la suite
Nous pensons certes que nous vivons une évolution, une transformation, mais le virus (Coronavirus) nous rappelle que nous vivons une Aventure, une Aventure dans l'inconnu, l'Aventure inouïe de l'espèce humaine.
L'échec personnel d'un être humain se définit de par la différence entre ce qu'il était capable de devenir et ce qu'il est devenu.
Le nationalisme est une maladie infantile. C'est la rougeole de l'humanité.
Si la notion de maladie mentale n'existait pas, il faudrait l'inventer.
Les rats nous observent dans l'ombre de leurs égouts. Ils se lissent les moustaches de joie car ils n'ignorent pas que notre civilisation fermera bientôt son guichet.
Il est certain qu'en France on n'aime plus du tout l'orgue de Barbarie !... Ce n'est plus guère qu'à d'annuels et tricolores « Quatorze Juillet », ou dans des terrains vagues plus propices à des chuchotements d'apaches qu'à la passagère rêverie des mélomanes qu'ils osent encore moudre la mélancolie de leurs tuyaux enroués.
La médecine est née du mal, si elle n'est pas née de la maladie et si elle a, au contraire, provoqué et créé de toutes pièces le malade pour se donner une raison d'être.
En raison des différences géographiques, ethniques, historiques et politiques, l'idéologie culturelle varie d'une civilisation à l'autre.
La gratitude est une maladie dont souffrent les chiens.
Une femme qui ne désire pas être secouée de temps en temps est une malade du ventre ou du cerveau.
La veille d'un être humain a toujours quelque chose d'imposant.
La décadence est la grande minute où une civilisation devient exquise.
A la civilisation de masse doit succéder une civilisation à l'échelle de l'individu.
Ah ! Les petites maladies de l'enfance qui vous laissent quelques jours de convalescence, à lire au lit des Bugs Bunny ! Hélas, quand on vieillit, les plaisirs de la maladie deviennent rares.
Toute confiance est dangereuse si elle n'est pas entière : il y a peu de conjonctures où il ne faille tout dire ou tout cacher.
Que c'est long à venir, une civilisation ! Que c'est long à crever !
Nous émettons une idée sur toute chose avec une ignorance merveilleuse.
Le jour où le dernier des imbéciles deviendra supérieur au premier des singes, la civilisation aura fait un grand pas.
A quoi ça sert d'être connecté à la terre entière si on n'a rien à se dire ?
Dans une galaxie spirale, le rapport de la matière sombre à la lumière est d'environ un facteur dix. C'est probablement un bon chiffre pour le rapport entre notre ignorance et notre connaissance. Nous sommes sortis de la maternelle, mais seulement vers la troisième année.
Si notre humanité - notre âme en tant que société - est dépassée par le matériel et le cosmétique, il n'y aura aucun espoir de paix.
Tout être humain a le droit de vivre, d'avoir les moyens de se nourrir, de se vêtir et de se loger.
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.
Le racisme est la plus grande maladie de l'Amérique, le racisme est une maladie de l'homme blanc.
Tout nouveau progrès de la civilisation est en même temps, un nouveau progrès de l'inégalité, Toutes les institutions que se donne la société née avec la civilisation, tournent de leur but primitif.
A moins d'un changement de cap, la civilisation mondiale sera devenue d'ici à quelques années une dystopie de surveillance postmoderne, à laquelle seuls les plus habiles auront une chance de se soustraire.
Le petit virus (Coronavirus) a déclenché sur la planète des chaînes d'interactions et rétroactions de tous ordres innombrables et imprévues.