La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.
Nini la chance, on m'a toujours appelée comme ça. Ma veine à moi, c'est de prendre la vie comme elle va... La vie est belle quand on y croit comme moi.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
L'action, c'est la vie de l'âme aussi bien que celle du corps.
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
Jeune, on pense à la mort sans l'attendre ; vieux, on l'attend sans y penser.
Attends la mort pour louer la vie, et le soir pour louer le beau jour.
La vie ne vaut pas le coup qu'on se donne la peine de la quitter.
L'homme, depuis sa naissance, est coincé entre deux mirages : l'un qui le pousse dans le dos et qui est la mort, l'autre étant l'horizon de la vie qui recule sans cesse.
La vie fleurit par le travail.
Ma vie est une grande chambre noire...
Tu as tes occupations et la vie se hâte ; sur ces entrefaits la mort sera là, à laquelle, bon gré mal gré, il faut bien finir par se livrer.
La peinture doit revenir à son but premier, l'examen de la vie intérieure des êtres humains.
La radio, loin de se situer en concurrence frontale avec d'autres médias conserve et même accroît sa place spécifique dans la vie quotidienne.
Je suis née avec une scoliose. J'ai une double courbure de la colonne vertébrale et cela m'a forcé à utiliser un fauteuil roulant parce que la maladie s'est vraiment installée.
La mort pour certains hommes n'est pas seulement la mort : elle est la fin du propriétaire.
Une culture c'est le mode de vie d'une société.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Ecrire sur le mépris de la mort lorsqu'on est en santé, c'est écrire sur le mépris des riches lorsqu'on est dans l'opulence.
Si l'on veut vivre d'une vie humaine extérieure et retentissante, il ne faut ouvrir que quelques fenêtres de son cerveau, et laisser fermées les autres.
Le respect de la vie concerne celle qui est là, pas celle qui pourrait être. C'est pourquoi l'avortement, comme la contraception, sont non seulement des droits essentiels, mais encore des moyens de respecter profondément la vie en lui évitant d'apparaître dans des conditions qui lui seraient défavorables.
Renée et Ben votre mariage est l'un des plus beaux jours de votre vie. C'est le jour où l'on prend conscience d'avoir enfin trouvé ce qu'il nous fallait pour être heureux. Ensuite on oublie. Oui, et ce qui se produit [...] â–º Lire la suite
Mieux vaut perdre sa vie que son âme.
Oui, souris à tes rides, apprends à les aimer, elles parlent de ta vie ; elles parlent du temps, de l'énergie qui circule.
Les fleurs éclosent en leur saisonLes poussins éclosent à leur heureLa mort attend au rendez-vous.
La mort est le repos des pauvres.
Nous ne vivons que de contradictions et pour des contradictions, la vie est tragédie et lutte perpétuelle sans victoire et sans espoir de victoire ; elle est contradiction.
On ne peut pas tout savoir, la vie est trop courte.
La vie est un voyage qui est bien préférable De faire avec un compagnon à ses côtés. Mais parfois, on perd son compagnon sur le chemin. Et le voyage devient insupportable...
Le moyen de passer doucement la vie est de préférer les plaisirs qui viennent de l'habitude à ceux que donne le changement.
Les femmes, c'est le quotidien mis au premier plan : d'où la peur qu'il faut avoir des femmes.