Un jaloux ne peut trouver la paix que dans la mort de ce qu'il aime : là, enfin, il est sûr de ce qu'il possède.
Tel philosophe aime les Tartares, pour être dispensé d'aimer ses voisins
La consommation de pets-de-nonne ne garantit pas une mort en odeur de sainteté.
On aime une femme pour ce qu'elle n'est pas ; on la quitte pour ce qu'elle est.
Ombre parmi les ombresJ'ai tellement rêvé de toiJ'ai tellement marché, tellement parlé,Tellement aimé ton ombre,Qu'il ne me reste plus rien de toi,Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres,D'être cent fois plus ombre que l'ombre,D'être l'ombre qui viendra et reviendraDans ta vie ensoleillée.
La mort elle-même devient souriante quand elle s'associe à une grande aventure, à la beauté du sacrifice, ou à l'illumination de l'âme qui s'abime dans le sein de Dieu.
Je dis ce que mon coeur, ce que mon mal me dit. Que celui aime peu, qui aime à la mesure.
Toutes les passions aiment ce qui les nourrit : la peur aime l'idée du danger.
J'ai toujours voulu devenir acteur, et il me semble que cela a débuté du jour où, au jardin d'enfants, j'ai récité un poème : Le Rouge-gorge du printemps. Les gens ont applaudi. J'ai aimé le bruit que cela faisait. Je l'aime toujours.
On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime et voilà tout.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] â–º Lire la suite
Il y a un adage qui dit qu'on fait du mal à ceux qu'on aime, mais il oublie de dire qu'on aime ceux qui nous font du mal.
La jalousie gouverne le monde. Sans elle, il n'y aurait ni amour, ni argent, ni société. Personne ne lèverait le petit doigt. Les jaloux sont le sel de la terre.
L'imparfait est le temps de la fascination : ça a l'air d'être vivant et pourtant ça ne bouge pas : présence imparfaite, mort imparfaite ; ni oubli ni résurrection ; simplement le leurre épuisant de la mémoire.
Avant d'aimer avec le coeur et avec son corps, on aime d'abord avec des mots.
C'est ça la vie, penser à rien avec des copains qu'on aime bien.
La mort ne dure qu'une seconde : la première.
Je ne sais pas si vous allez me croire mais je vous promet promet que c'est vrai. Alors, c'est un jour, merveilleux. Un mardi 22 mars, comme toutes les semaines ma copine Caroline et moi, on a reçu notre Elle. [...] â–º Lire la suite
On peut me reprocher d'avoir eu une vie dissipée, ce qui est rigoureusement exact, mais on ne peut pas me reprocher d'avoir aimé vivre. Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne !
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
La pensée de la mort nous trompe, car elle nous fait oublier de vivre.
Ce qu'on appelle "mourir" c'est achever de naître et ce qu'on appelle "naître" c'est commencer à mourir. "Vivre" c'est mourir en vivant. Nous n'attendons pas la mort : nous vivons perpétuellement avec elle.
L'expression "mort naturelle" est charmante. Elle laisse supposer qu'il existe une mort surnaturelle, voire une mort contre nature.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
Plus de tueries insensées d'êtres humains. Terminé de voir les gens de couleur moins que des humains. Nous ne pouvons plus détourner le regard (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
L'amitié ? Elle disparaît quand celui qui est aimé tombe dans le malheur, ou quand celui qui aime devient puissant.
Pour moi, être aimé n'est rien, c'est être préféré que je désire.
On aime point à voir ceux à qui l'on doit tant.
Les vrais jaloux n'ont, vu de l'extérieur, aucune raison rationnelle de l'être. Ils le sont, voilà tout. Sans rime ni raison. C'est une calamité. Un poison. Ils sont intoxiqués par ce poison.
Je suis étonné par l'orgueilleux qui, hier, était sperme et demain sera cadavre en putréfaction ; je suis sidéré par celui qui doute de "Dieu" alors qu'il voit la création, par celui qui oublie la mort alors qu'il voit les [...] â–º Lire la suite
Je ne pense pas qu'il faille attacher plus d'importance que cela n'en vaut la peine à quelques enragés.