Le désir est souvent un manque de mémoire.
La curiosité est souvent une qualité, mais peut être un défaut. Parfois, ce que l'on découvre ne nous apporte que des maux.
L'amitié pour juger est souvent ignorante.
On nous a souvent dit que l'histoire est indifférente, mais nous avons toujours tendance à considérer sa ladrerie ou sa générosité comme faisant partie d'un plan préétabli ; nous n'écoutons jamais réellement...
Même dans le mariage, le plaisir n'est légitime que quand le désir est partagé.
La mémoire est l'avenir du passé.
Les militaires sont souvent de naturel indécis, ce qui les prédispose à l'obéissance et leur fait perdre beaucoup de batailles.
O femme après l'amour démantelée et découronnée du désir de l'homme. Rejetée parmi les étoiles froides. Les paysages du coeur changent si vite.
La façon de donner vaut souvent mieux que ce qu'on donne.
Les simples ont quelque chose de plus que les docteurs, qui souvent se perdent à la recherche des lois les plus générales. Ils ont l'intuition de l'individuel.
Les années passent et j'ai si souvent raconté cette histoire que je ne sait plus très bien si c'est d'elle que je me souviens ou seulement des paroles avec lesquelles je la raconte.
Celui qui parle à coeur ouvert est souvent invité à fermer sa gueule.
Beaucoup de ceux qui ont lu des livres marxistes sont devenus des renégats de la révolution, tandis que les ouvriers analphabètes saisissent souvent très bien le marxisme.
La mémoire la plus profonde est une mémoire de toute notre destinée.
«Je suis dans l'aventure, je vais loin, dans des pays dont souvent je ne parle pas la langue.
La liberté, c'est bien souvent l'inconnu.
La mémoire est la faculté qui veut se souvenir.
Ma parole ! pensa Alice, j'ai souvent vu un chat sans un sourire, mais jamais un sourire sans chat !... C'est la chose la plus curieuse que j'aie jamais vue de ma vie !
Les revers de fortune épargnent souvent lorsqu'on les craint le plus ; et souvent ils accablent lorsqu'on les mérite et qu'on les prévoit le moins.
Tu n'es pas de celles qui meurent où elles s'attachent,Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,Faut se lever de bon matin pour voir un ingénuQui ne t'ait pas connue,Entrée libre à n'importe qui dans ta ronde,Coeur d'artichaut, tu donnes une feuille à tout le monde,Jamais, de mémoire d'homme, moulin n'avait étéAutant fréquenté.
Pour éteindre le remords, il n'est que de renouveler souvent l'acte qui l'a fait naître.
A mesure que l'homme avance dans la vie, il arrive à une sorte de possession invétérée des idées et des objets, qui n'est autre chose qu'une profonde habitude de vivre. Il devient à lui-même sa propre tradition.
Que nos passions soient dévorantes, mais que nous ayons un appétit de vivre plus grand, afin de les dévorer.
Mais la mémoire ne se congédie pas, elle commande de ne pas recommencer.
Si t'es souvent seul avec tes problèmes, c'est parce que, souvent, le problème, c'est toi.
Ni emprunteur ni prêteur, car le prêt se perd souvent lui-même et son ami, et l'emprunt émousse le bord de l'agriculture.
Le désir est désir de l'Autre.
La peur d'être seul n'est bien souvent que l'horreur du vide, et il se pourrait que la solitude fût la véritable épreuve des êtres.
C'est toujours par autrui que passe mon désir, et que mon désir reçoit un objet. Je ne désire rien qui ne soit vu, pensé, possédé par un autrui possible.
Les moralistes sont toujours bouffons, et souvent comiques quand on regarde ce qu'ils sont eux-mêmes.
Nous ne marchons pas sur un tapis rouge; il te sera plus souvent tiré sous les pieds que déroulé devant toi.